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Un totalitarisme intellectuel s'impose dans la Cité



Guerre culturelle


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MÉDIACRASSIE
Chronique de Jean-Jacques Nantel
Au Canada, toutes les provinces sont égales devant la loi
Et pourquoi le Québec ne s'allie-t-il pas avec le Nunavut et l'Alberta?
Un chemin dominé par la peur
Le lobbyisme déprédateur dans l’administration des fonds publics par la complicité de la CAQ*
Le cynisme comme valeur intrinsèque de faire partie d’une formation politique désavouée par 85 % de la population**
Le lobbyisme déprédateur dans l’administration des fonds publics par la complicité de la CAQ*
Le cynisme comme valeur intrinsèque de faire partie d’une formation politique désavouée par 85 % de la population**
Vers le troisième référendum sur la souveraineté du Québec
Un chemin dominé par la peur
Troisième lien entre Québec et Lévis
Vers le troisième référendum sur la souveraineté du Québec
Course à la direction de la CAQ
Course à la direction de la CAQ
Jusqu’où iront les accommodements raisonnables?

Hôpitaux, écoles, routes, ponts, port, systèmes informatiques, transport en commun
Il manque 500 milliards de dollars qui ne seront jamais disponibles

Urgent: ramener l'immigration au niveau d'il y a 25 ans
Sortez l'ÉpiPen et vite
Troisième lien entre Québec et Lévis

Notre sport national peut plaire plus encore
Plus de buts, plus d'action, plus d'imprévu
Course à la direction de la CAQ
Jusqu’où iront les accommodements raisonnables?
Un chemin dominé par la peur
Le lobbyisme déprédateur dans l’administration des fonds publics par la complicité de la CAQ*
Le cynisme comme valeur intrinsèque de faire partie d’une formation politique désavouée par 85 % de la population**
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Le cynisme comme valeur intrinsèque de faire partie d’une formation politique désavouée par 85 % de la population**
Vers le troisième référendum sur la souveraineté du Québec
Un chemin dominé par la peur
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Jusqu’où iront les accommodements raisonnables?

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Il manque 500 milliards de dollars qui ne seront jamais disponibles

Urgent: ramener l'immigration au niveau d'il y a 25 ans
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Troisième lien entre Québec et Lévis

Notre sport national peut plaire plus encore
Plus de buts, plus d'action, plus d'imprévu
Course à la direction de la CAQ
Jusqu’où iront les accommodements raisonnables?
Chronique de Gilles Verrier
LA GRANDE ALLIANCE
La relation exemplaire franco-amérindienne
Chronique de Rodrigue Tremblay
ÉCONOMIE
Un chemin dominé par la peur
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Vers le troisième référendum sur la souveraineté du Québec

Le choix entre deux modèles de société
Société
Je rêve depuis plus de cinquante ans…

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Immigration Canada à blâmer de les laisser entrer sans filtre suffisant
comprend une liste des pays jugés dangereux à bloquer
Sans l’adhésion de l’État québécois aux États-Unis d’Amérique* le destin politique de la Nation Canadienne Française sera celui sous un régime sino-canadian
Comment le PLC-PLQ, ses complices anglo-allophones et les antipatriotes s’organisent pour anéantir la majorité politique de l’électorat canadien-français**
La vente de la Banque Laurentienne
L'État québécois et la Caisse de dépôt et placement du Québec doivent bloquer la vente
L’État-nation du Québec, une réalité qui doit être assumée par une majorité des Canadiens Français patriotes pour que cet État devienne indépendant
Les erreurs prévalant depuis l’établissement de la politique immigratoire incompatible aux intérêts nationaux du Québec

La Guerre de Sept Ans se poursuit
L'invasion américaine de 1775, rdv manqué avec...la Louisiane du Nord

Les anglophiles franco-européens devraient se méfier
Ils font le jeu des gallophobes états-uniens
L'aplomb des Groenlandais d'origine inuite m'a étonné

Jour du drapeau


Jusqu'où ira l'entrisme islamique tentaculaire et détourné?
Combattons tous ensemble cette infiltration lente et néfaste

Le Québec souverain est la voie de l'avenir, puisque tout le monde veut l'être
Souveraineté pour tous, à commencer par le Québec

Urgent: ramener l'immigration au niveau d'il y a 25 ans
Sortez l'ÉpiPen et vite

Tout athlète québécois devrait pouvoir défendre les couleurs du Québec à l'international
En apposant les 2 drapeaux côte à côte sur le maillot
La vente de la Banque Laurentienne
L'État québécois et la Caisse de dépôt et placement du Québec doivent bloquer la vente

Hôpitaux, écoles, routes, ponts, port, systèmes informatiques, transport en commun
Il manque 500 milliards de dollars qui ne seront jamais disponibles

Trop d'abus, trop de profiteurs
Il faudra remplir certaines conditions de base

Sans l’adhésion de l’État québécois aux États-Unis d’Amérique* le destin politique de la Nation Canadienne Française sera celui sous un régime sino-canadian
Comment le PLC-PLQ, ses complices anglo-allophones et les antipatriotes s’organisent pour anéantir la majorité politique de l’électorat canadien-français**

Immigration Canada à blâmer de les laisser entrer sans filtre suffisant
comprend une liste des pays jugés dangereux à bloquer

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1 commentaire
Éric F. Bouchard Répondre
16 février 2020Trop souvent nos échanges s’interrompent au moment où ils deviennent intéressants. Cela survient généralement lorsque l’on se butte à la réalité fausse qui est la nôtre.
Mais comme de juste, cette réalité-là vous rattrape encore, cette fois en la personne de Jonathan Trudeau. Profitons-en donc pour poursuivre.
À votre habitude, vous vous plaignez d’être victime de censure comme si, en soi, c’était un enjeu. Ce peut être dommage de vous voir privé de plus vastes auditoires, mais le dramatique de l’affaire reste que cette censure frappe systématiquement tous les nationalistes identitaires depuis l’établissement de la québécitude. Cela fait 50 ans maintenant que nous n’avons plus voix au chapitre : ne serait-il pas temps de réfléchir au moyen de changer la donne?
À plusieurs, nous proposons de réhabiliter la nationalité canadienne-française, l’identité dont la défense a inspiré et nourri les progrès de la Nation durant deux cents ans, depuis 1763 jusqu’aux États généraux. Ce nationalisme séculaire a permis aux Canadiens-Français d’étendre peu à peu leurs droits nationaux au point d’affirmer solennellement, en 1967, prendre plein contrôle du Québec en tant que leur État national.
Or, pour les progressistes d’alors, fédéralistes ou néo-nationalistes, un État canadien-français constituait une véritable abomination. Il leur fallut donc d’une part, nous réduire à l’état de francophones, et d’autre part, pousser de l’avant la fiction d’un « peuple québécois » comprenant les Canadians du Québec et caractérisé par une modernité sociétale sans cesse à reconstruire. C’est à cela que vous vous heurtez : une fiction idéologique dont on peut se libérer en redevenant Canadiens-Français.
Mais vous me dites : on ne peut plus se dire Canadiens-Français car ce serait jugé raciste. Oui peut-être, et alors? Si on admet une telle énormité, cela signifie que du simple fait d’avoir existé nous aurions été collectivement coupables de racisme, et ce, depuis les débuts du Canada jusqu’au tournant des années 1970. Est-ce sérieux? Non. C’est ridicule. Et sachant notre ouverture pour intégrer les étrangers aux cours des siècles, ce l’est plus encore. Une telle assertion relève de la discrimination, crime qui peut être porté devant les tribunaux, et si d’aventure, cette discrimination se devait d’être relayée par l’État québécois et/ou canadien, elle pourrait relever de la Cour internationale de justice. Personne ne peut nous empêcher de nous replacer en filiation avec nos ancêtres. En revanche, faire mine, comme le font trop souvent les « identitaires québécois de souche majoritaire historique », d’établir diverses gradations de Québécois selon leur culture ou leur langue, pose vraiment problème, à la fois éthique et légal.
Ce n’est qu’en se disant Canadiens-Français qu’on peut se sortir de ce guêpier.
Mais vous me dites : on ne peut se dire Canadiens-Français car on concèderait alors en partie le Québec, tombant ainsi -oh, horreur- dans le multiculturalisme. Mais pourquoi donc? Le Québec, cet État colonial, fut créé pour circonscrire la nation canadienne-française dont l’existence politique n’aura vraiment été remise en question que par les cité-libristes fédéralistes ou les néo-nationalistes québécois. Pourquoi alors les Canadiens-Français ne pourraient-ils pas réclamer le Québec à nouveau ou, plus exactement, y réclamer l’exercice de libertés et l’application de législations qui assureraient leur avenir national? Vous savez, une loi 21 qui aurait limité le prosélytisme religieux afin d’assurer un espace public respectueux de la nationalité canadienne-française aurait fait beaucoup plus, et aurait eu plus de légitimité, qu’une loi basée sur la volonté d’une « nation québécoise » soi-disant caractérisée par « un parcours historique spécifique l’ayant amenée à développer un attachement particulier à la laïcité de l’État », dixit notre cher législateur qui devient toujours plus précis sur ce qu’il retient de notre histoire.
Ce n’est qu’en se disant Canadiens-Français qu’on pourra obtenir un État qui nous reconnaisse et nous respecte pour ce que nous sommes. Et c’est cela avoir une existence politique!
Si on saisissait que ce qui est en jeu, ce n’est pas l’existence d’un peuple québécois qui ne cesse de se diversifier et de s’angliciser, qui s’en porte si bien qu’il s’enfle depuis 50 ans, mais bien celle de la nation canadienne-française qui est en train de s’éteindre sous les coups du post-nationalisme québécois et canadian, on comprendrait alors qu’il n’en tient qu’à nous d’inverser le fardeau de la culpabilité.
Car une déculturation telle que la nôtre, croyez-vous cela normal? A-t-on vu d’autres nations laissées ainsi aux mains d’idéologues et de serviteurs du capital néocolonial, être conditionnées dans l’obsession de l’autre et de la diversité au point d’être totalement dévitalisées. Regardez-vous autour de vous parfois? On ne tient qu’à raison d’expédients et de médicaments. Le pire, c’est qu’en se gargarisant du nom de « Québécois », nous nous condamnons à en être fiers à jamais! Comprenez-vous que reconnus « Canadiens-Français » à nouveau nous pourrions enfin admettre la pauvreté de notre réalité nationale et chercher à remédier à cette infamie.
Nous déclinons parce que nous ne sommes plus en mesure de transmettre notre patrimoine identitaire. Il n’y a plus de trame, plus de récit national propre aux Canadiens-Français, plus de culture canadienne-française. Il y a quelque chose d’autre, de nature diversitaire, et qui ne cesse de se réécrire, de se réinventer. Par idéologie pure, le Canada et le Québec ont sciemment rompu notre continuité identitaire. De fait, ils ont détruit notre conscience de nous-mêmes, et conséquemment, notre estime de soi. Quelles qu’aient été les motivations des uns ou des autres, un tel dessein était et demeure injustifiable.
Car, de 1534 à 1970, il y a eu une continuité, une unité de conscience, un sentiment national qui nous rendait forts. Durant tout ce temps, il n’y a pas eu de changement de nom -que des variantes- nous fûmes sans discontinuité les « Français du Canada » : de « Français-Canadiens » du temps de Marie de l’Incarnation à « Canadiens-Français » du temps de Louis-Joseph Papineau, et de là, jusqu’à Charles de Gaulle. Nous n’avons jamais cessé de nous transmettre en héritage une même identité jusqu’à ce qu’on nous convainque de se dire, soit « Canadiens » tout court, comme tous les concitoyens d’un pays anglo-saxon, soit « Québécois » comme tous les habitants d’un État provincial bilingue.
Québécois ≠ nation française, c’est là le fondement même de la réalité sociopolitique qui nous plombe.
Et votre dernière mésaventure avec Jonathan Trudeau ne fait que nous le démontrer une fois de plus. Elle démontre le contrôle étroit que donne la québécitude -cette cage à homard idéologique- à nos bonnes élites « médiatico-économico-politiques », aux gagnants actuels de la « petite loterie » si chère à Stéphane Kelly. Elle démontre aussi le rôle qu’on réserve à ceux qui veulent s’y soustraire : celui d’épouvantail de foire, ou de guignol, qu’on extirpe du demi-monde des médias alternatifs ou des réseaux sociaux le temps de remplir du temps d’antenne ou de la copie.
On devrait valoir mieux que ça.