Tiré d’un livre de M. Rodrigue Tremblay
Leçons à tirer des choix des années 80
de Messieurs Lévesque, Ryan et Bourassa
Vers la fin de 1999, M. Rodrigue Tremblay a publié un livre aux Éditions Transcontinental : Les grands enjeux politiques et économiques du Québec, au chapitre 5 sous « La légitimité douteuse de l’Acte constitutionnel de 1982 », il écrit, entre autre chose : Au-delà des pressions économiques et culturelles omniprésentes, la survie des francophones au Québec, en tant que francophones, n’est pas un problème juridique m...
1. La joie de gens humbles et sincères
Il ne fait pas de doute que la nouvelle de la Béatification de Jean-Paul II au printemps prochain fasse la joie de milliers d’admirateurs et d’admiratrices qui l’auront vu ou suivi dans ses bains de foule lors de ses nombreux voyages à travers le monde. À n’en pas douter, il était investi d’un charis...
Journaux montréalais
Ce qui s'annonce d'ores et déjà comme une condition sine qua non pour se faire élire aux prochaines élections municipales de Montréal, ce sera de faire partie des minorités visibles qui désormais ont le dernier mot dans le choix du représentant du peuple, comme cela s'est vérifié aux dernières élections municipales de Montréal, ...
Celui ou celle qui regarde l’humanité sous l’angle des valeurs fondamentales auxquelles elle aspire se rend vite compte que les voies prises par les puissances qui dominent ce monde en sont complètement dépourvues. Les médias, souvent serviles à ces dernières, peuvent utiliser le langage qui s’en réclament, mais ne peuvent plus dissimuler les injustices, les menso...
Y a-t-il un «complot» visant à nous faire paniquer ?
Quels sont les intérêts des groupes s'affrontant sur la question ?
Que s'est-il passé à Copenhague ?
http://www.legrandsoir.info/Copenhague-L-entente-avec-l.html
Et, la Terre, notre mère, puisse que sans elle nous ne connaîtrions pas la vie, comm...
Monsieur Patelli, plus je relis votre éditorial du 23 novembre dernier intitulé « Plus d’anglais »->33337], plus je me dis que c’est donc vrai que « la culture anglophone est si peu connue au Québec », comme vous l’affirmez. Seuls les riches « peuvent se permettre de mener (sic) leurs enfants vers le bilinguisme ». Quelle tragédie nationale, quand on sait qu...







