<< Ne regarde pas ce que l’on te montre… Cherche plutôt ce que l’on te cache. >> Auteur inconnu
Le premier objectif des << progressistes gauchistes >> socialo-communistes, syndicalistes, antipatriotes, internationalistes, carriéristes infiltrés dans le PLQ des années 1960 et ses complices fédéralistes antiduplessistes, ainsi qu’à partir de la fondation du PQ (1968 jusqu’à 2022) et celle du BQ (1991-2025) était de se donner une légitimité politique pos-Duplessiste. Ils se sont attelés à renier le parcours patriote-nationaliste et défenseur des valeurs chrétiennes du plus grand Premier Ministre dans l’Histoire du Québec. C’est-à-dire, Maurice Duplessis, s’étant consacré comme député (1927-1931), chef de l’opposition officielle (1933-1936) Premier ministre et procureur général (1936-1939), redevient chef de l’État québécois (1944-1959)(1). Tout ce parcours patriote-nationaliste, humaniste et politico-juridique est courageusement dédié à se battre contre le colonialisme oppresseur d’Ottawa, lequel s’était renforcé par des moyens de coercitions contre le Québec : juridique (force légale), économique (taxation, impôt, monétaire, tarifs sur les échanges commerciaux et les investissements), politique (mécanismes de pouvoir législatif) et symbolique (allégeance à la reine-roi, le drapeau canadian, passeport, la conscription, plébiscite, …), coercitions encadrées dans une dynamique politico-légaliste à partir de l’imposition de la Constitution colonialiste de 1867.
Ce dans ce contexte colonialiste d’Ottawa envers le Québec, que Maurice Duplessis(2) et Daniel Johnson interviennent par des moyens législatifs anticoercitifs afin de s’opposer à ces mesures fédéralistes : instauration du drapeau québécois, rapatriement de 45 % des impôts payés à Ottawa par les contribuables canadiens-français, développement économique par le biais du financement des corporations américaines, enseignement rigoureux et de qualité, détachement des politiques immigratoires colonialistes et constitutionnelles, etc.
Chef de l'aile traditionaliste de l'Union nationale devenu continuateur des réformes de l'État-providence, Daniel Johnson est une figure majeure « de deux époques que tout oppose : la Grande noirceur et la Révolution tranquille[2] ».
Avant celle du court mandat (2 ans) du grand patriote Daniel Johnson, la période gouvernementale de Jean Lesage(3) du PLQ (1960-1966) fut celle de réaffirmation nationale par l’impulsion en cours de la Révolution tranquille. Le successeur de Lesage, Daniel Johnson(4) prend le flambeau contre le colonialisme d’Ottawa, chef de l’Union Nationale qui devient Premier ministre (1966-1968) poursuivant l’œuvre patriote-nationaliste feu premier ministre Duplessis, affirmant courageusement l’intention de séparer le Québec du Canada face aux politiques anti-canadiennes-françaises d’Ottawa, comme celle de l’invasion immigratoire menant au multiculturalisme :
Durant le début des années 1960, le gouvernement du Canada permet à un plus grand nombre d'immigrants provenant de pays non occidentaux de venir s'installer au pays. En majorité, les immigrants sont sélectionnés selon leur formation professionnelle afin de combler les besoins en main-d’œuvre.
La province de Québec souhaite obtenir plus d'autonomie concernant le choix des immigrants. C'est pourquoi elle fonde, en 1968, le ministère de l'Immigration du Québec.
En 1976, le gouvernement fédéral de Pierre Elliott Trudeau adopte la Loi sur l'immigration. Cette loi vient élargir les critères d'admissibilité des personnes voulant immigrer au pays.
Deux ans plus tard, le gouvernement provincial du Québec, mené par René Lévesque, réclame plus de pouvoir concernant l'immigration, surtout par rapport à la connaissance de la langue française. Après une entente avec Ottawa, il obtient plus de liberté quant à la gestion du nombre d'immigrants et aux critères de sélection de ceux-ci.
Dans les années qui suivent, le pays d'origine des personnes immigrantes se diversifie. Plus particulièrement, la ville de Montréal accueille un grand nombre d'immigrants originaires de pays non occidentaux. Le multiculturalisme se développe au Québec et au Canada.
Le successeur feu premier ministre Daniel Johnson, l’<< antinationaliste >> Jean-Jacques Bertrand(5), s’aliénant aux politiques immigratoires d’Ottawa, créait en octobre 1968 le Ministère de l’Immigration du Québec. Avec cette initiative pro-fédéraliste et multiculturaliste augmentant ainsi considérablement la démographie exogène par la dynamique exponentielle des ressortissants issus de pays anti-occidentaux et ceux rechassant leur intégration aux objectifs manifestés pour un Québec indépendant se prononceront aux élections générales de 1970 pour élire le chef du PLQ, Robert Bourassa(6). L’écrasante défaite du premier ministre Bertrand deux ans après avoir succédé Johnson, décédé en 1968, ne tient, une fois de plus dans l’Histoire du Québec, qu’à la trahison aux intérêts nationaux des Canadiens Français.
La vulnérabilité du Québec dans ce contexte politique va avoir de graves conséquences face au Pouvoir centraliste d’Ottawa, car la position politique indépendantiste de cette << province >> dans la << Confédération canadian >> en fait une enclave géostratégique de capitale importance pour la stabilité de ce centralisme anglo-allophone anti-canadien-français.
Il est également crucial, à cette période où se produit l’un des grands malheurs pour les Canadiens Français le fait d’élire l’imposteur-traître Pierre Élliott Trudeau(7) en 1968 comme premier ministre du Canada (968-1979), la même année du décès du Premier ministre du Québec Daniel Johnson, un mandat de 2 ans écourté par plusieurs évènements << fortuits >>, compromettant ainsi l’objectif gouvernemental de vouloir réaliser l’indépendance du Québec comme il avait promis.
Le nationaliste du PLQ et premier ministre du Québec, Robert Bourassa, constamment confronté aux politiques trudeauistes anti-canadiens-français, est écarté du Pouvoir par l’impasse des négociations accommodant les revendications du Québec dans la Confédération évoquée précédemment. Le premier mandat gouvernemental de Bourassa se termine en 1976 lors des élections générales en raison des négociations stériles avec le mercenaire politique du centralisme anglo-allophone à Ottawa, P. E. Trudeau. Face à ce contexte des << batailles politico-constitutionnelles perdues d’avance >>, celles-ci basculant radicalement par le programme électoral du Parti Québécois prônant carrément l’indépendance du Québec à partir de l’élection de René Lévesque (8) par une écrasante majorité de 71 députés à l’ANQ, va changer le rapport de force entre le Canada anglo-allophone et le Québec des << séparâtes >>(9).
Toutefois, le PQ dès 1976 à 1985, pour contrecarrer la politique immigratoire de masse d’Ottawa, se fait l’<< apôtre >> de l’immigration exponentielle de ressortissants des pays francophones par rapport à la politique immigratoire du premier ministre du Canada l’anti-canadiens-français P. E. Trudeau qui, la même année de l’arrivée du PQ au Pouvoir en 1976, << …, adopte la Loi sur l'immigration. Cette loi vient élargir les critères d'admissibilité des personnes voulant immigrer au pays. >>. Une immigration se révélant pro-fédéraliste à 90 %, donc incompatible avec les intérêts nationaux des Canadiens Français. Le résultat de cette politique immigratoire de masse a provoqué la supercherie dénommée << québécité >> impulsée par la dynamique démographique exogène multiethnique(10), volontairement incitée par ces premiers ministres antipatriotes post-Duplessis-Johnson. Autre << génocide culturel et politique >> qui pourrait se produire, en le constatant aujourd’hui par l’effet des politiques immigratoires combinées du PQ, PLQ et celle de la CAQ (1976-2026) dépassant déjà 22 % de la population du Québec. Un << cheval de Troie >> s’avérant être un autre piège dont la majorité des Canadiens Français s’aperçoit déjà comment elle a été trahie par ceux ayant eu sa confiance politique pour faire face au colonialisme d’Ottawa visant son << génocide culturel et politique >> par la complicité induite de ces ressortissants immigrés au Québec.
Il faut aussi rappeler que l’objectif des islamistes en Occident est cette autre vérité qui se manifeste de plus en plus sans détournement : << Avec vos lois nous allons vous conquérir ; avec nos lois, nous allons vous gouverner >>.
Aujourd’hui un Québec en mutation l’on voit comment ces << progressistes >> de gauche et de faux nationalistes de la CAQ sont acculés à disparaitre, les libéraux multiculturalistes embourbés dans leur organisation politique mafieuse PLC-PLQ et les socialo-communistes << accrochés >> électoralement aux communautés anglo-allophones anti-Canadiens Français (Montréal est exemple de cette immigration exponentielle) se verront remplacés par des patriotes résolument défenseurs de leur patrie.
En effet, l’Histoire des nations disparues, remplacées ou fragmentées culturellement, par l’invasion d’autres civilisations antagonistes (Le choc des civilisations, Samuel Huntington. 1996)(11) sont avant tout le résultat d’une évolution d’autodestruction intérieure par une vision de faux progressisme politique, de trahison statutaire et déguisement idéologique.
De ce point de vue, il faut ajouter cette autre réalité : quand une société admet dans son territoire une civilisation contraire à ses propres intérêts nationaux, elle se dirige inexorablement vers son autodestruction.
Cette évidence établie, ramène à rappeler : La destruction d'une nation résulte souvent d'une combinaison de facteurs internes et externes, incluant l'échec économique, les divisions sociales et politiques (corruption, inégalités, conflits ethniques), les pressions environnementales (surexploitation des ressources, catastrophes naturelles) et les menaces militaires (invasions, guerres civiles), pouvant mener à l'effondrement des institutions, à l'instabilité et au déclin démographique ou culturel. Quand une société admet dans son territoire une civilisation contraire à ses propres intérêts nationaux elle se dirige vers un état d’autodestruction (description fournie par l’IA)
De plus, il faut constater que le Québec se trouve aujourd’hui piégé par une dynamique de remplacement civilisationnel par le phénomène d’une démographie exogène conquérante et d’économie exogène aux intérêts nationaux de l’immense majorité des Canadiens Français :
La théorie de la croissance exogène renvoie à l'ensemble des théories de la croissance économique qui ont cherché à expliquer la croissance économique par des variables exogènes, c'est-à-dire externes au modèle, au système économique lui-même. Cette théorie apparaît au XXe siècle à l'initiative d'économistes issus du keynésianisme ainsi que de la synthèse néoclassique. Le principal modèle de croissance exogène est le modèle de Solow, qui fait du progrès technique, facteur exogène, la cause de la croissance à long terme.
Les modèles de croissance exogène ont depuis été dépassés par les modèles de croissance endogène, qui expliquent de manière interne au modèle la croissance de long terme.
Théorie de la croissance exogène
https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_la_croissance_exog%C3%A8ne
Enfermés dans leurs népotismes politico-financiers par alternance au Pouvoir gouvernemental se donnent comme butin les fonds publics, en s’autoaccordant le libre-arbitre de disposer des milliards de dollars. Voici comment ces imposteurs gouvernementaux s’organisant pour arriver à leur fin : la démission organisée de Chrystia Freeland(12) (vice-première ministre, ministre des Affaires étrangères, Intergouvernementales, des Finances et des Transports et Commerce intérieur du gouvernement de Justin Trudeau) en connivence avec l’imposteur Mark Carney visaient comme l’objectif (Il faut rappeler qu’il a été gouverneur de la Banque du Canada ayan comme mandat bénéficier les banques anglophones avec les types d’intérêts et des politiques monétaires) la décapitalisation du Québec par le centralisme économico-militaro-industriel, monétaire…, cette fois-ci, par cet autre prétexte financier concernant la << reconstruction >> de l’Ukraine, décidé par le PLC du corrompu Justin Trudeau, financement poursuivi par le gouvernement de Carney, d’un montant global d’environ 20 milliards de dollars dès 2022 à 2025, une tendance financière que se poursuivra :
Chrystia Freeland est nommée « représentante spéciale du Canada pour la construction de l’Ukraine » par le premier ministre Mark Carney. Elle quitte son poste de ministre fédérale des Transports et du Commerce intérieur.
Dans une lettre publiée sur son compte X, Chrystia Freeland explique qu'elle a décidé de << tourner la page >> sur ce chapitre de sa vie et qu'elle ne compte pas solliciter un nouveau mandat lors des prochaines élections.
Mme Freeland reste députée pour le moment, mais devrait bientôt annoncer sa démission à titre d'élue dans University—Rosedale, une circonscription torontoise qu'elle représente depuis 2015. Selon une source proche de la ministre sortante, aucune date n'a encore été arrêtée, mais elle serait en discussion avec son bureau de comté afin d'opérer une transition ordonnée.
(…).
Chrystia Freeland quitte le Cabinet Carney
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2192713/chrystia-freeland-quitte-cabinet-carney
Le président de l’Ukraine, Volodymyr Zelensky, s'est entretenu avec le premier ministre canadien, Mark Carney, cet après-midi à Halifax. Une aide supplémentaire de 2,5 milliards $ pour l'Ukraine a été annoncée en marge de cette quatrième rencontre en personne entre les deux dirigeants.
Avant de s'isoler pour des discussions en privé, les deux hommes ont prononcé une brève allocution devant les journalistes vers 13 h 15, heure locale. << Nous annonçons aujourd’hui un renouveau de l'aide économique [...] pour compléter l'aide qui viendra de la Banque européenne, par exemple >>, a déclaré Mark Carney.
Un montant additionnel de 2,5 milliards $ sera donc ajouté aux 22 milliards $ d'aide humanitaire, militaire et financière déjà engagés depuis 2022 par le Canada.
(…).
Carney annonce 2,5 G$ en soutien pour l’Ukraine en marge d’une rencontre avec Zelensky
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2216336/reunion-mark-carney-volodymyr-zelensky-ukraine-russie
En outre, il faut aussi révéler que Chrystia Freeland est nommée représentante spéciale du Canada par le premier ministre Mark Carney pour la << reconstruction >> de l’Ukraine avec de fonds publics provenant des contribuables du Québec au dépend de la population la plus vulnérable de la société, parmi celle-ci de dizaines de milliers de Canadiens Français :
''C’est le genre de nouvelle qui vous fait presque tomber de votre chaise en lisant le journal le matin. Alors que tout le monde ici se serre la ceinture, notre Premier ministre, Mark Carney, vient d’annoncer une nouvelle aide économique massive pour l’Ukraine. On ne parle pas de quelques millions, non… il s’agit bien de 2,5 milliards de dollars. C’est colossal.
Cette annonce, elle a fait l’effet d’une bombe, ou plutôt d’une douche froide pour beaucoup d’entre nous. Ce n’est pas que les gens n’ont pas de cœur, loin de là, mais disons que le timing est… comment dire ? Particulièrement mal choisi. Une vague de colère et de critiques s’est immédiatement abattue sur le gouvernement, et franchement, on peut comprendre pourquoi. Beaucoup de Canadiens ont l’impression amère que l’argent de leurs impôts s’envole vers l’étranger alors que nos propres crises intérieures ne font qu’empirer de jour en jour.''
et cela, sans compter les millions donnés en cadeau à radio canada.... etc.
<< Les Canadiens meurent sans soins à l’hôpital >> : l’aide de Carney à l’Ukraine suscite de vives réactions
De plus, la même Chrystia Freeland étant ministre des Finances (2020-2024) du gouvernement de l’imposteur Justin Trudeau avait << manqué >> à sa responsabilité ministérielle en laissant des échappatoires financières << hors-la-loi >> s’avérant frauduleuses :
L’ARC tente de retrouver 10 milliards de dollars de prestations liées à la COVID-19
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2216796/prestations-covid-19-revenu-canada-dette
Ce détournement < < classique >> de fonds publics a déjà été réalisé << imitant >> celui utilisé suite au tremblement de terre en Haïti lors de sa << reconstruction >> quand l’ONU nomme le corrompu ex-président des États-Unis Bill Clinton << Envoyé spécial >>, le << pourvoyeur >> des millions de dollars à la mafia politique du Parti Démocrate << hors-la-loi >>, afin d’<< administrer >> les milliards de $US destinés à financer la dite << reconstruction >>. Depuis ce saccage organisé de fonds publics et de contributions privées déductibles de l’impôt d’un montant global d’environ 8 milliards de $US, l’on peut se demander après 15 ans (2010-2025) où sont rendus ces milliards pour la << reconstruction >> d’Haïti ? :
L’ancien Président des États-Unis Bill Clinton est nommé Envoyé spécial des Nations Unies pour Haïti
https://press.un.org/fr/2009/sg2150.doc.htm
Haïti : Bill Clinton appelle à croire en l'avenir et à reconstruire
https://news.un.org/fr/story/2010/01/175322
L'Envoyé spécial Bill Clinton fait venir en Haïti plus de 500 investisseurs
https://news.un.org/fr/story/2009/10/167892
***
Conclusion
Dans la présente autopsie antipatriote et antinationaliste concernant la dérive politique du Québec dès 1968 à 2025 faite dans ce document, il faut ajouter la débâcle du Bloc Québécois aux élections fédérales de 2011 passant de 49 députés à 4 dû à la << vague orange >> NPD de Jack Layton rendant le BQ de Gilles Duceppe(13) à la Chambre des communes comme une organisation dispensable identique à celle de 2025-2026 avec ses 22 députés sur un total de 343. Puisque ce parti a été créé afin de maintenir le statu quo de la dépendance du Québec envers le Pouvoir colonialiste d’Ottawa.
En bref, l’électorat majoritaire canadien-français se trouve piégé par ces contradictions de choix politiques depuis la période citée de 57 ans dans une dynamique d’antipatriotisme, antinationalisme et d’impostures permanentes par les comportements de tous ceux qui ont trahi les attentes programmatiques offertes par les partis politiques tant philo-fédéralistes qu’<< indépendantistes >>. Face à cette dérive politique la seule alternative possible pour éviter la pérennité de cette trahison évoquée : le système électoral de Démocratie directe et du vote obligatoire doit être l’outil politique de la majorité des Canadiens Français afin de pouvoir continuer comme telle avant que le génocide politico-culturel en cours soit un fait irréversible dans l’Histoire de ce PEUPLE SINGULIER.
En définitive, ce génocide politico-culturel des francophones de souche au Québec sera << exécuté >> par des moyens << légalistes >> et << intemporels >> comme la corruption institutionnalisée, cartels de la collusion, << consultocratie >> étatique, immigration incompatible soutenue financièrement, spéculation monétaire, spoliation de fonds publiques, endettement public décapitalisant, népotisme circulaire, criminalité organisée, etc. En somme, tous ces moyens d’illégitimité politique et de permissivité gouvernementale contraires aux intérêts nationaux sont les outils appropriés du Pouvoir colonialiste d’Ottawa et celui des antipatriotes qui ont gouverné le Québec post-Duplessis-Johnson dès 1968 à 2026 sans vouloir instaurer une Constitution de Droit social républicain, Démocratie directe et du vote obligatoire afin de consolider à jamais la survie de la Nation Canadienne Française, est le résultat inquestionnable de l’échec des deux référendums de 1980 et 1995.
Cette autre appréciation faite par l’IA pour la pérennité nationale ne se réaliserait qu’à partir de ces trois critères constitutionnels cités, indissociables pour la prise de responsabilité collective hors des instances étatiques fédérales et provinciales, la réponse fournie est inéquivoque, comme antérieurement a été souligné ayant eu la même perception logique :
"Consolider à jamais la survie de la Nation" exprime le désir profond de pérenniser une communauté nationale face aux défis (incertitude, assimilation, démission), souvent par l'affirmation identitaire, la résilience morale et matérielle, l'audace politique (comme l'indépendance pour le Québec), et un engagement collectif pour garantir sa dignité et son avenir, s'inspirant de figures historiques ou intellectuelles pour renforcer l'esprit national.
Toutes ces orientations s’accordent sur l’un des sujets clés de la confédération suprémaciste du Canada, la Cour suprême : le 29 mai 2015, 20 ans après du vol du référendum pour l’indépendance du Québec en 1995, celle représentant la Cour politico-suprême du Canada, une cour contrôlée par le pouvoir des in-constitutionnalistes totalitaires depuis la Constitution colonialiste de 1867, se veut << rassurante >> admettant comment le Pouvoir raciste d’Ottawa avait l’intention de commettre cet autre génocide culturel, brièvement explicité ici-bas, qui ne sera pas le dernier au Canada tenant compte de la politique immigratoire aux valeurs exogènes judéo-chrétiennes de plus de 5 millions à partir des années 1960 depuis l’imposition du multiculturalisme en connivence avec les antipatriotes gouvernant le Québec. C’est-à-dire, une démographie exponentielle d’environ 12 millions en 2050, soit 24 % de la population du Canada estimée à 50-52 millions, faisant du Québec une sorte de protectorat sous le centralisme totalitaire d’Ottawa :
Le Canada a tenté de commettre un « génocide culturel » visant les populations autochtones du pays aux 19e et 20e siècles, estime la juge en chef de la Cour suprême du Canada.
Dans un discours sur la tolérance prononcé devant le Centre mondial sur le pluralisme, Beverley McLachlin n'a pas mâché ses mots pour décrire cette période sombre de l'histoire canadienne.
Ses remarques ont été prononcées alors que le rapport de la Commission de vérité et réconciliation, qui a recueilli les témoignages d'ex-élèves des pensionnats autochtones, doit être publié la semaine prochaine.
« La tache la plus flagrante de notre histoire canadienne porte sur notre traitement des Premières Nations qui ont vécu ici au temps de la colonisation », a-t-elle affirmé. Après une période marquée par la cohabitation et l'égalité, a-t-elle ajouté, le gouvernement canadien a développé une « philosophie d'exclusion et d'annihilation culturelle ».
« L'objectif – je cite Sir John A. MacDonald, notre ancêtre vénéré – était de "sortir l'Indien de l'enfant" et de résoudre ainsi ce qu'on appelait le problème indien. L'"indianité" ne devait pas être tolérée; elle devait plutôt être éliminée. »
<< Dans le mot à la mode de l'époque, c'était de l'assimilation; dans le langage du 21e siècle, un génocide culturel. >> -- Beverley McLachlin
(…).
Les Autochtones victimes d'un « génocide culturel », dit la juge en chef de la Cour suprême
Cette affirmation est un autre détournement de conscience biaisée afin de mettre les faits historiques de racisme institutionnalisé à l’<< abris >> de la responsabilité dont la Cour Suprême du Canada est liée en concomitance avec le Pouvoir politico-législatif depuis 1867. Ce pouvoir politico-judiciaire prévalait pendant ce génocide culturel évoqué en << omettant >> de se porter garante de la défense de ces populations autochtones des premières nations(14).
Jean-Louis Pérez-Martel
_______________________
*. Dans le livre (Vol. I, Pierre Godin. 1991) intitulé La Fin de la grande noirceur, l’on peut lire à l’Avant-propos :
Il arrive parfois que l’écriture conduise celui qui s’y adonne en des lieux au départ inattendus. Ainsi, ce qui devait être la simple biographie de Daniel Johnson a pris, au fur et à mesure que la rédaction progressait, la forme d’une chronique politique plus vaste des années qui ébranlèrent le Québec traditionnel. Ce Québec de la << grande noirceur >>, caractérisé par sa bigoterie, son conservatisme, son arbitraire politique et contesté de toutes parts, allait opérer sa révolution tranquille.
Il faut dire que le matériau historique était riche. Les personnages fascinants ne manquaient pas non plus, tel Jean Lesage, premier chef d’orchestre du changement, ou les René Levesque, Pierre Trudeau, Robert Bourassa, Jean-Jacques Bertrand et Pierre Bourgault.
À lui seul, le règne de Daniel Johnson englobait des événements énigmatiques et spectaculaires, comme l’épisode gaulliste du Québec libre et celui de la Muraille de Chine, où l’on avait vu sous les palmiers d’Hawaï le puissant financier Paul Desmarais << travailler >> le premier ministre du Québec pour qu’il mît une sourdine à son chantage sur l’égalité ou l’indépendance.
Sans oublier non plus le percutant duel Trudeau-Johnson de 1968, amorce de la fameuse révision constitutionnelle qui devait couler lamentablement au fond du lac Meech vingt ans plus tard.
(…).
Grande Noirceur https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_Noirceur
**. Connaissant l’Histoire des envahisseurs, l’on peut savoir quel sera le sort des sociétés se laissant conquérir. Ceci dit, justifier si une minorité, en l’occurrence la musulmane, en affirmant : (…), il est impossible qu’elle devienne majorité au Québec. Ceci, n’est pas un sujet démographique à traiter, sinon l’impact que ce groupe ethnique défiant les valeurs judéo-chrétiennes depuis l’année 654(15) aura sur le Pouvoir politique au Canada-Québec sachant que cette communauté votera toujours pour la mafia politique PLC-PLQ, le procurant à cette mafia la majorité à Ottawa ou au Québec afin de pouvoir gouverner pour trahir les intérêts de la majorité des Canadiens Français. C’est-à-dire, les soumettre à ses politiques racistes, financières, économiques, monétaires, juridictionnelles, colonialistes, immigratoires…, en somme, contre les intérêts nationaux du Québec.
Pourtant, Guillaume Marois (démographe et petit-fils de Pauline Marois) écrivait le 4 septembre 2018 :
Comme les débats identitaires sont inévitables, j’ai décidé de répondre à une question qui tourmente certains : le Québec pourrait-il devenir une société à majorité musulmane dans un avenir plus ou moins rapproché? Autrement dit, les craintes d’une islamisation du Québec sont-elles quantitativement fondées?
Dans la figure ci-dessous, je présente d’abord la composition religieuse projetée du Québec selon deux scénarios de projections démographiques. Dans le scénario de référence, c’est-à-dire celui qui poursuit les tendances actuelles quant à la composition de l’immigration, certes la proportion de musulmans (en jaune sur la figure de gauche) augmentera (de 3% à 14%), mais malgré tout, le Québec demeurera à forte majorité chrétienne ou sans confession (83%, en bleu pâle et en vert). Dans le cas d’un scénario invraisemblable où la proportion de l’immigration en provenance du Maghreb et du Moyen-Orient doublerait par rapport au niveau des dernières années (figure de droite), la proportion de Québécois se disant chrétien ou sans confession ne serait réduite que de quelques points de pourcentage en 2061 (78%), alors que les musulmans formeraient 19% de la population. En somme, si la population musulmane connaîtra probablement une croissance importante dans les prochaines années, il est mathématiquement impossible qu’elle devienne majoritaire au Québec.
(…).
Les craintes d’une islamisation du Québec sont-elles fondées?
En 2011, Guillaume Marois, coauteur du livre Le Remède imaginaire. Pourquoi l'immigration ne sauvera pas le Québec, il affirme :
Le Québec est une société vieillissante dans laquelle le départ à la retraite des baby-boomers conduira à une pénurie de main-d’œuvre. Il est donc opportun d’augmenter les niveaux d’immigration. La chose va de soi. Vraiment ?
Pourtant, les études des démographes au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni et dans d’autres pays européens montrent sans l’ombre d’un doute que ‘¿immigration n’a qu’un impact marginal sur la structure par âge de la population de la société d’accueil. En outre, on a depuis longtemps constaté que les difficultés d’intégration économique des immigrants compromettent sérieusement la possibilité que l’immigration ait une incidence favorable sur les finances publiques.
Ce livre ne porte pas sur l’immigration en général. Il se concentre sur ses aspects économiques et démographiques. Évidemment, il existe des raisons morales, humanitaires, sociales, culturelles, linguistiques ou politiques d’être favorable ou défavorable à tel ou tel aspect de nos politiques d’immigration. Toutefois, les auteurs de ce livre ont la conviction que le public et les décideurs entretiennent une idée fausse de l’effet de l’immigration sur l’économie et la démographie. Ils croient que cela les empêche d’évaluer de façon objective la politique québécoise d’immigration et conduit aussi bien les Québécois de naissance que les immigrants à concevoir des attentes démesurées à l’égard de cette politique, des attentes qui, un jour ou l’autre, seront forcément déçues (passages extraits de l’Introduction du livre cité).
1. La redéfinition des rapports entre le Québec et Ottawa
Les tensions entre Québec et Ottawa à l'époque de Duplessis
https://larevolutiontranquille.ca/fr/les-rapports-entre-le-quebec-et-ottawa.php
2. Maurice Duplessis https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Duplessis#
3. Jean Lesage https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Lesage
4. Daniel Johnson (père) https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Johnson_(p%C3%A8re)
5. Jean-Jacques Bertrand
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Bertrand
6. Robert Bourassa https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Bourassa
7. Pierre Elliott Trudeau https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Elliott_Trudeau
8. René Levesque https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_L%C3%A9vesque
9. Le Parti québécois, dirigé par René Lévesque, remporte les élections générales avec 41,4% des voix. Il fait élire 71 députés à l'Assemblée nationale contre 26 pour ses plus proches rivaux, les libéraux de Robert Bourassa.
Plus de trois millions de Québécois se rendent aux urnes lors de ces élections générales, les premières qui portent un gouvernement souverainiste au pouvoir. Les marchés boursiers et la classe politique canadienne attendent maintenant de voir quelles orientations le nouveau gouvernement adoptera au début de ce mandat qui s'annonce mouvementé. Par rapport au scrutin de 1973, les libéraux de Robert Bourassa subissent une perte de plus de 20% des voix et de 76 sièges. Bourassa lui-même est défait dans sa circonscription de Mercier. L'Union nationale, sous la gouverne de Rodrigue Biron, effectue quant à elle un gain de 13% et de 11 sièges. Un partisan du Parti québécois, Laurent Leclerc, résume en ces mots le courant d'enthousiasme qui accompagne la victoire du PQ : «C'était l'espoir. On avait l'impression que tout pouvait arriver. On avait le sentiment qu'on faisait arriver les choses (...) C'était la démence, la folie, et on voyait les résultats rentrer!» Il est toutefois entendu qu'une éventuelle accession du Québec à la souveraineté devra d'abord passer par la tenue d'un référendum qui sera tenu au cours du prochain mandat. Le 25 novembre, René Lévesque sera assermenté au poste de premier ministre.
(…).
15 novembre 1976
Les élections qui ont secoué le Canada
10. En 2025 il y a déjà 450 000 musulmans (entre sunnites, chiites originaires des plusieurs pays avec les 180 mosquées (100 à Montréal) comme centres politico-culturels sur le territoire du Québec ayant un potentiel économico-financier pour faire du Québec ce dont rêvait René Levesque en 1960. Quelle vision géo-sociétale pour le Québec(16) :
Pas plus bêtes que les Arabes
Voir le débat de Mathieu Bock-Coté déstabilise les gauchistes de TLMEP
https://www.youtube.com/watch?v=YfSVFUSalVY
11. La théorie de Samuel Huntington est révélatrice par son impacte contemporain dans un monde où le phénomène migratoire se fait par des politiques socioéconomiques et électoralistes des pays développés attirant des ressortissants procurant ces critères de soutenabilités des élites voulant monopoliser le Pouvoir de l’État. L’effet de ces politiques entreprises depuis 1950 à 2025 et au-delà, ont déjà provoqué, provoqueront ce que remarquablement Huntington a décrit dans son livre ce que de manière inéquivoque se produira concernant l’incompatibilité des différentes cultures politico-religieuses dans un contexte sociétal divisionnel :
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Le projet de Huntington est d'élaborer un nouveau modèle conceptuel pour décrire le fonctionnement des relations internationales après l'effondrement du bloc soviétique à la fin des années 1980. Toutefois, il ne prétend pas donner à son modèle une validité qui s'étend forcément au-delà de la fin du XXe siècle et du début du XXIe siècle[3] et s'appuie sur une description géopolitique du monde fondée non plus sur des clivages idéologiques « politiques », mais sur des oppositions culturelles plus floues, qu'il appelle « civilisationnelles », dans lesquelles le substrat religieux tient une place centrale, et sur leurs relations souvent conflictuelles[2].
(…).
Le Choc des civilisations https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Choc_des_civilisations
12. Chrystia Freeland https://fr.wikipedia.org/wiki/Chrystia_Freeland
L’ex-journaliste devenue bras droit de Trudeau
13. Élections fédérales canadiennes de 2011
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_f%C3%A9d%C3%A9rales_canadiennes_de_2011
14. La narrative historique que fait Normand Lester dans son livre Le Livre noir du Canada anglais (Vol I, 2001) au sujet du racisme institutionalisé commis par le Pouvoir colonialiste anglophone concentré à Ottawa à travers ses institutions gouvernementales totalitaires et organismes de répression politico-juridico-policiers envers les minorités judéo-chrétiennes, est suffisamment révélatrice pour comprendre le sort qui était et << est >> encore réservé à la NATION CANADIENNE FRANÇAISE : Le Livre noir du Canada anglais
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Livre_noir_du_Canada_anglais
15. Expansionnisme de l’Islam depuis les années 630
https://fr.wikipedia.org/wiki/Expansion_de_l%27islam
Nombre de musulmans par pays
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_musulmans_par_pays
Le Grand Remplacement en Occident par l’immigration envahissante et conquérante par le système de constitution en ghettos et la formation postérieurement des proto-États sous la loi islamique, la Sharia, est déjà un fait irréversible dans le noyau du Pouvoir centraliste antipatriote de l’Union Européenne et de l’OTAN : Bruxelles, Belgique.
Les chiffres officiels qui affolent l'Europe : Musk dévoile la vérité sur Bruxelles
https://www.youtube.com/watch?v=Zfz6HL6R-wU
16.
Conflit entre sunnites et chiites : le Moyen-Orient à la veille d'une guerre entre Arabes et Iraniens ?
https://shs.cairn.info/revue-outre-terre1-2009-2-page-189?lang=fr
Les Sunnites et les Chiites sont en confrontation depuis la mort du prophète Mahomet en 632, à cause d'une querelle de succession : les Chiites soutiennent qu'Ali, cousin et gendre de Mahomet, était son successeur légitime, tandis que les Sunnites soutiennent que le Prophète n'avait pas désigné de successeur et que le premier calife, Abou Bakr, fut choisi selon la tradition. Ce schisme politique initial a évolué en divergences religieuses, exacerbées par des événements historiques comme les batailles de Siffin et Karbala, et ravivées aujourd'hui par des dynamiques géopolitiques contemporaines.
Cette brève information fournie par l’IA met en évidence les conflits à venir dans un lapse de temps de 25-30 ans quand ces deux groupes politico-religieux, Sunnites et Chiites, seront en possession d’un nombre assez important pour fragmenter ce qui restera de la société d’accueil comme l’Histoire le révèle au cours de ce dualisme inter-religieux depuis 632.










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