Christian Paradis et ses dénigrements

Tribune libre

Sommes-nous rendus si bas que les ministres peuvent faire de la diffamation gratuitement, sur le dos des citoyens ? Je parle ici du ministre conservateur Christian Paradis.
Je suis membre du Réseau de Résistance du Québécois et je ne peux m’expliquer ses propos. Il parle de terroristes mais sait-il ce qu’est un terroriste ?
Dans le dictionnaire il est stipulé : Personne appliquant la politique de la terreur. Avec le terme terrorisme, voici ce que l’on trouve : Ensemble des actes de violence, des attentats, des prises d’otages…
Dans aucun cas, je n’ai entendu parler que le R.R.Q. ou qui-que-ce-soit de ses membres ne se soient rendus coupables de tel crime. Une personne a-t-elle le droit d’user de propos mensongers envers une autre personne, dans le but clair de nuire à sa réputation ? Un ministre, avec toute sa visibilité et sa notoriété, peut-il avancer des informations fausses et mensongères, pour discréditer un adversaire ?
Le ministre Paradis peut-il prouver ce qu’il avance, peut-il prouver que le Réseau de Résistance du Québécois est formé de terroristes ? Comment se fait-il qu’il n’y a jamais eu d’accusation, comment est-ce possible que des terroristes possèdent adresses civiques, un journal, un site, une radio ?
Être vraiment des terroristes, il nous faudrait vivre dans l’ombre, se cacher de la société et surtout, la population aurait entendu parler d’actes terroristes.
Il ne faut vraiment pas avoir grand-chose à dire pour avancer de telle stupidité, lorsque lui-même attaqué pour leur rapprochement avec la droite religieuse, il aura préféré orienter les projecteurs ailleurs et se réfugier dans de telles menteries.
Voulons-nous être représentés par ce genre d’individu ?


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3 commentaires

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    19 avril 2011

    Aujourd'hui, sur 2 pages face à face du journal de Canoe, pas moins que 3 beaux noms de souche française s'acharnent contre le mouvement de libération nationale: Éric Duhaime, Stéphane Gendron, Benoît Aubin... Et ils ne blaguent pas: tous les qualificatifs éculés pour justifier leur reddition. La fierté dans la soumission au nom de l'arrêt des "chicanes" constitutionnelles et linguistiques!
    Pas plus hargneux qu'un ex-fumeur pour persécuter les fumeurs. C'est donc l'effet des conditions gagnantes qui approchent? La peur du ridicule? Se faire goudronner et emplumer sur la place publique comme traitres, après que les Nations Unies auront reconnu les efforts d'un peuple en voie d'assimilation qui aura démontré au monde la justesse de sa cause? Saboter la cause à tout prix?
    Voit-on dans les autres peuples en lutte pareille propension à virer capot vers le preneur d'otages? Syndrome de Stockholm... La harde de caribous qui accourt se noyer dans la Caniapiscau! Bon, ça c'est le mystère des migrations animales... mais des humains s'offrir comme bourreaux pour sa pitance quotidienne... oui, ça s'est vu, aussi en Nouvelle-France. D'où nous vient cette tare de la collaboration?

  • Archives de Vigile Répondre

    19 avril 2011

    Chritian Paradis a toutes les qualités pour être animateur de la plus sombre des radios-poubelles. Chez ces petites gens du fédéral, l'usage du mot terrorisme est leur arme absolue et le restera. Les plus bâtards d'entre eux aiment bien l'usage des mots fasciste, nazi, quelque fois communiste... Affectueusement, on nous dit séparatiste, nationaliste.
    Au Québec je connais le terrorisme économique pratiqué par Jean Charest, c'est tout.

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    19 avril 2011

    Le Canada, installé sur le territoire québécois, par la majorité des médias adopte la ligne de l'ignorance envers toute manifestation d'opinion contraire au "Nation building" du ROC. Particulièrement envers RRQ.
    Bourgeois avait déjà rendu compte du traquenard que lui avait tendu Charette à travers les studios de Rimouski. À la minute même d'entrer en ondes, elle annule l'entrevue.
    "Last week-end on Pourquoi pas dimanche", on mentionne du bout des lèvres que le RRQ s'est opposé au rassemblement des "Libartés" de Québec à Montréal. Même si le Réseau s'est rendu célèbre en plusieurs occasions (empêcher de célébrer la Conquête, embarrasser le Prince Charles aux Blackwatch) tous s'amusaient à bégayer le nom Réseau de Résistance du Québécois, essayant même de ridiculiser l'appellation, comme si le Québécois n'avait pas des dizaines de situations auxquelles résister. Même le vénérable Richard Garneau s'est permis de finasser avec l'analogie de l'acronyme avec Régie des Rentes: Ha, Ha, Ha, vive Radiocadenas! Voguons en choeur vers un Harper trucidaire sur une nation volontaire.