Les anglos et les allos se moquent bien de nos lois 101 et 96 sur le français seule langue officielle du Québec et rient dans leur barbe.


Car ces bandes de réticents de bas acabit savent très bien qu'ils peuvent toujours s'arranger pour obtenir tout ce qu'ils désirent en exigeant du service en anglais, en alléguant des droits acquis, en feignant l'ignorance de la langue ou sa trop grande difficulté d'apprentissage, ou en prétextant ne pas avoir encore eu suffisamment de temps pour l'apprendre et la maîtriser.
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À preuve, un peu partout dans la métropole anglicisée, on vous aborde désormais directement en anglais pour l'imposer comme langue de communication privilégiée.
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C'est devenu tellement facile de ne vivre qu'en anglais à Montréal que tous ceux qui le désirent arrivent à le faire sans aucune embûche ni conséquence. À tel point que plusieurs s'en vantent ouvertement, à commencer par le PDG d'Air Canada, un certain M. Rousseau qui n'a de francophone que le patronyme.
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Tout ce petit jeu malsain, toute cette mauvaise foi a assez duré.
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Ci-dessus: Québec paiera 1 milliard de dollars d’ici cinq ans pour angliciser Montréal Les subventions aux établissements anglophones doivent être abolies.
Modalités d'application d'une solution
Dans un Québec francophone où le français doit être la seule langue d'usage à tous les niveaux de la société, il faut que tous les services en anglais soient abolis dans l'espace public, ainsi que dans toutes les sphères de la communication.
Petit test-éclair: Déterminez votre pourcentage d'assimilation quotidienne à l'anglais

Cela comprend entre autres: gouvernement, mairie, bibliothèques, restaurants, commerces, établissements d'enseignement, hôpitaux, centres sportifs et de loisirs, salles de spectacle, endroits publics. En fait, tout ce qui offre un service à la clientèle.
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Une loi s'avère nécessaire
La loi doit garantir l'usage exclusif du français partout et en tout temps.
S'il suffit que les lois 101 ou 96 soient modifiées à cet effet, qu'elles le soient.
Suivant cela, si quelqu'un demande du service en anglais, on lui répondra qu'il n'y a pas droit au Québec, tout simplement, parce que c'est la loi. En France, on n'a droit qu'à des services en français. En Italie, en italien, en Pologne, en polonais, et ainsi de suite.
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Ci-dessus: le genre d'avis qui doit disparaître
Plus d'exigence de l'anglais à l'embauche
De plus, cette même loi garantira qu'aucun travailleur ne pourra être forcé par son employeur de devoir offrir un quelconque service en anglais dans le cadre de son travail. Cela ne pourra jamais être une exigence d'embauche.
À lire: Anglophones et allophones nettement positionnés contre le Québec

Augmenter la pression sur les anglos et les allos
Il faut accentuer la pression sur les anglos et les allos, et faire en sorte qu'il leur devienne de plus en plus difficile de ne vivre qu'en anglais au Québec, à l'encontre de nos règles du bien-vivre ensemble, pour qu'ils se décident à déménager dans le ROC.
Toutes les formes de pression directe ou indirecte doivent s'appliquer à leur résistance, à leur entêtement, pour leur faire comprendre.
À lire: À Montréal, pour entendre moins d'anglais, ça va prendre moins d'anglos

Que le message soit clair pour tout le monde:
Si tu n'es pas capable de te faire comprendre au Québec, va te faire comprendre au Canada.
Tu es de trop. You are expendable. Bon voyage.
À lire: Trop de parlants anglais à Montréal

Test-éclair de québécité: cliquez ici: « Êtes-vous réellement québécois? »

Source des 2 graphiques ci-dessus: Graphiques
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