Pour la fin des droits acquis abusifs des anglos

Tous les services en anglais doivent être abolis au Québec

Gouvernement, mairie, bibliothèques, restaurants, commerces, établissements d'enseignement, hôpitaux

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Tribune libre

Les anglos et les allos se moquent bien de nos lois 101 et 96 sur le français seule langue officielle du Québec et rient dans leur barbe.


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Car ces bandes de réticents de bas acabit savent très bien qu'ils peuvent toujours s'arranger pour obtenir tout ce qu'ils désirent en exigeant du service en anglais, en alléguant des droits acquis, en feignant l'ignorance de la langue ou sa trop grande difficulté d'apprentissage, ou en prétextant ne pas avoir encore eu suffisamment de temps pour l'apprendre et la maîtriser.


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À preuve, un peu partout dans la métropole anglicisée, on vous aborde désormais directement en anglais pour l'imposer comme langue de communication privilégiée.


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C'est devenu tellement facile de ne vivre qu'en anglais à Montréal que tous ceux qui le désirent arrivent à le faire sans aucune embûche ni conséquence. À tel point que plusieurs s'en vantent ouvertement, à commencer par le PDG d'Air Canada, un certain M. Rousseau qui n'a de francophone que le patronyme.


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M. Rousseau, PDG d'Air Canada — Alexandre Boulerice


Tout ce petit jeu malsain, toute cette mauvaise foi a assez duré.


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Modalités d'application d'une solution


Dans un Québec francophone où le français doit être la seule langue d'usage à tous les niveaux de la société, il faut que tous les services en anglais soient abolis dans l'espace public, ainsi que dans toutes les sphères de la communication.


Petit test-éclair: Déterminez votre pourcentage d'assimilation quotidienne à l'anglais


Hanes: Who will stand up for Montreal anglos as mayor? | Montreal Gazette


Cela comprend entre autres: gouvernement, mairie, bibliothèques, restaurants, commerces, établissements d'enseignement, hôpitaux, centres sportifs et de loisirs, salles de spectacle, endroits publics. En fait, tout ce qui offre un service à la clientèle.


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Malgré l'augmentation majeur et catastrophique du nombre de plaintes à  L'@OQLF depuis 5 ans; Montréal (MontrEal) est de plus en plus une ville  anglophone. Qui ne fait pas son travail? #polqc #polmtl


Une loi s'avère nécessaire


La loi doit garantir l'usage exclusif du français partout et en tout temps.


S'il suffit que les lois 101 ou 96 soient modifiées à cet effet, qu'elles le soient.


Suivant cela, si quelqu'un demande du service en anglais, on lui répondra qu'il n'y a pas droit au Québec, tout simplement, parce que c'est la loi. En France, on n'a droit qu'à des services en français. En Italie, en italien, en Pologne, en polonais, et ainsi de suite.


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Ci-dessus: le genre d'avis qui doit disparaître



Plus d'exigence de l'anglais à l'embauche


De plus, cette même loi garantira qu'aucun travailleur ne pourra être forcé par son employeur de devoir offrir un quelconque service en anglais dans le cadre de son travail. Cela ne pourra jamais être une exigence d'embauche.


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Augmenter la pression sur les anglos et les allos


Il faut accentuer la pression sur les anglos et les allos, et faire en sorte qu'il leur devienne de plus en plus difficile de ne vivre qu'en anglais au Québec, à l'encontre de nos règles du bien-vivre ensemble, pour qu'ils se décident à déménager dans le ROC.


Toutes les formes de pression directe ou indirecte doivent s'appliquer à leur résistance, à leur entêtement, pour leur faire comprendre.


À lire: À Montréal, pour entendre moins d'anglais, ça va prendre moins d'anglos




Que le message soit clair pour tout le monde:


Si tu n'es pas capable de te faire comprendre au Québec, va te faire comprendre au Canada.


Tu es de trop. You are expendable. Bon voyage.


À lire: Trop de parlants anglais à Montréal



 


Test-éclair de québécité: cliquez ici:  « Êtes-vous réellement québécois? »




Source des 2 graphiques ci-dessus: Graphiques


Note: cliquez sur les termes surlignés en bleu pour approfondir davantage votre réflexion sur le sujet


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Réjean Labrie1004 articles

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Réjean Labrie est natif de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance vertueuse, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le bon peuple.

Plus de 1 000 articles publiés en ligne ont été lus 1¾ million de fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période dépassant 15 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas.





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