Comment le peuple vénézuélien sera libéré de la tyrannie gouvernementale chaviste-Maduro, de ses complices terroristes islamistes*et des déprédateurs sino-russes**
9 janvier 2026
Cet autre témoignage s’ajoute aux milliers d’autres qui révèle et révéleront les atrocités de la tyrannie sanguinaire communiste narcoterroriste chaviste-Maduro. Un régime de lèse humanité que le Président patriote-humaniste des États-Unis, Donald J. Trump, aboutira à démanteler dans les prochaines semaines, rendant le Vénézuéla autre pays sur la liste des nations LIBRES, DÉMOCRATIQUES et PROSPÈRES grâce au Pouvoir du Président Trump qui ne peut être exercé mondialement que par la devise La Paix par la force imposée aux néo-impérialismes anti-USA, leurs pays satellites en complicité avec les antipatriotes aux États-Unis. :
Venezuela : « Mes cicatrices sont celles de toute une nation »
Battu et torturé par le régime Maduro, le photojournaliste vénézuélien Jesús Medina est maintenant exilé en Colombie. Il observe les événements qui se bousculent depuis la capture du président par un commando américain et espère de réels changements.
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Le photojournaliste Jesús Medina a été battu et torturé par le régime Maduro lors de 11 séjours en prison.
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Ces marques et ces cicatrices, Jesús Medina nous les montre sans trop de pudeur, comme preuves irréfutables de la brutalité d’un régime en place depuis 25 ans.
<< Ce ne sont pas seulement mes cicatrices. Ce sont les cicatrices d’une nation. Comme moi, beaucoup d'autres ont été torturés. Je peux vous dire que la seule chose qu’ils ont obtenue de moi, c’est : "Frappez-moi plus fort". >> -- Jesús Medina, photojournaliste vénézuélien en exil
Nettoyer toutes les institutions, à commencer par l'armée
Un désir de résistance que ni la prison ni l’exil n’ont éteint. L’opération militaire américaine semble même lui avoir donné un nouveau souffle. Un peu plus d’espoir et d’énergie.
L'administration Trump << réalise le travail que nous n’avons pas réussi à faire >> depuis que le régime s’est installé au pouvoir. << En trois mois, ils ont fait ce qui nous a coûté tant de vies, tant de sacrifices >>.
Jesús Medina rêve de retourner au Venezuela, auprès de ceux qu’il aime. Mais si l'opposant voudrait pouvoir rentrer le plus tôt possible, les retrouvailles devront tout de même attendre, le temps que d’autres hommes forts du régime tombent. Comme le ministre de l’Intérieur, Diosdado Cabello.
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Venezuela : « Mes cicatrices sont celles de toute une nation »
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2219514/venezuela-photojournaliste-exil-yanik-dumont-baron
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JLPM
