Face au mal, il faut faire amalgames, généralisations, porter des jugements
30 mai 2025
Le meilleur des mondes par Réjean Labrie.
L'amour aussi est une décision.
François Champoux, Trois-Rivières
VIOLENCE
ÉCONOMIE
Rémunération des dirigeants et exclusion des critiques
30 mai 2025
Le meilleur des mondes par Réjean Labrie.
L'amour aussi est une décision.
François Champoux, Trois-Rivières
29 mai 2025
29 mai 2025
«Message hors cible de Carney à Trump»
Bonjour M. Marineau,
A-t-on évalué les coûts financiers et humains qu’engendrerait une guerre entre les États-Unis et le Canada?
Trump n’est pas un chef d’état sérieux : qu’une chouette qui n’arrive pas à tourner la tête d’un côté comme de l’autre pour trouver sa proie préférée. Pour son peuple qui l’a élu, il n’a pas de plan autre que celui de devenir gros, plus gros pour apeurer les plus petits. Il ne pense qu’à s’empiffrer sans autre ambition que de devenir gros, plus gros, encore plus gros. Sa vision d’avenir n’existe pas, ou si elle existe, elle n’est que dans cette grosseur sans plus aucune commune mesure avec une réalité des choses et leur nécessité pour bien vivre.
Le danger actuel que représente cette chouette Trump fait que des guerres dans le monde ne sont que des phénomènes sans importances. Nous sommes des innocents qui nous nous amusons à tenter d’analyser les stratégies d’images dont les uns comme les autres s’amusent à nous lancer dans la gueule pour que chacun écrive sa vérité. Pendant ce temps, des enfants crèvent éventrés par des bombes au lieu de s’amuser dans les cours d’école.
Non, M. Marineau, être enseignant n’est pas le plus beau métier du monde; c’est le plus important. Car si les enseignants produisent des chouettes à la Trump, ce n’est pas beau du tout comme résultat.
Ci-dessous, un poème écrit par Charles-Eugène Plourde, Séminaire St-Joseph, Trois-Rivières, et publié le 26 août 2003 dans le journal «le Nouvelliste» :
ENSEIGNER
Donner le meilleur de soi-même,
Apprendre aux jeunes à faire de même.
Répondre aux désirs des parents,
Tâcher d’intéresser les enfants,
Aider ceux qui ont de la misère,
Répondre aux normes du ministère,
prolonger, jusque dans la nuit,
Des journées jamais finies.
Garder toujours sa bonne humeur,
Quels que soient les temps ou l’heure,
Être autoritaire sans être méchant.
Se perfectionner pour être compétent,
Avoir à coeur le succès de tous,
Faire en sorte que les talents poussent.
Rester enthousiaste et semer la joie,
Même quand on porte une croix.
Multiplier les mots d’espoir
pour ceux qui ont des idées noires.
Et recommencer à chaque matin,
À aplanir de nouveaux chemins.
Écrire, compter, raconter…
Punir, motiver, consoler…
Corriger, évaluer, soutenir…
Cultiver des fleurs d’avenir!
Laisser partir ceux qu’on a aimés,
Recommencer à neuf chaque année.
C’est un métier exigeant que celui d’enseignant.
27 mai 2025
27 mai 2025
Si vous considérez le chef du Parti Québécois comme une fidèle brebis blanche, il faudrait simplement lui demander si un Québec souverain aura une armée. Pourquoi donc, personne (journalistes, autres chefs de partis politiques) n'ose aborder cette question?
Nous sommes encore dans une manipulation des esprits sans rien de sérieux envers la réalité des choses : voulons-nous vivre en paix? Voulons-nous un pays pour vivre heureux ou en guerre?
Sommes-nous dans une éternelle discorde, ou si nous cherchons vraiment à vivre heureux et en paix?
Le monde parfait est celui des rêveurs; le monde imparfait se conjugue au mieux. Il faudra bien s’en rendre conscient un jour, sinon, on continuera à rêver et à se tuer, se tuer tristement.
François Champoux, Trois-Rivières
27 mai 2025
24 mai 2025
Voilà M. Marineau! Bravo; vous commencez à réaliser que l’Éducation a besoin d’une réforme qui date d’au moins une dizaine d’années sinon plus. Ce n’est pas seulement ici au Québec que cette réforme est clamée par des gens sérieux comme vous; je lisais une réflexion qui date de 2014 de Edgar Morin «Enseigner à vivre; manifeste pour changer l’éducation»; ce dernier disait déjà qu’il était urgent qu’une refonte de l’éducation s’orchestre.
J’oserai soutenir ce même discours, mais avec beaucoup de respect envers notre jeunesse qui sera dès demain les maîtres qui enseigneront aux enfants à vivre! C’est le 21 juin 2025 que je ferai une courte conférence en ce sens au Festi-Philo (Musée Pop de Trois-Rivières à 15 h 15).
J’ose croire que nos politiciens relèveront ce défi pour notre jeunesse qui le demande indirectement et impérativement… Sinon, le cahot dans lequel le Québec vit et augmente ses secousses deviendra d’une gravité innommable.
Nos politiciens devront réagir sinon, le peuple le fera par plus de finesse.
Je ne partage pas votre dernier paragraphe, car la jeunesse est innocente et manipulée par moult facteurs qui leur sont extérieurs et inconscients : rappelez-vous votre adolescence… C’est à l’adulte à montrer sa maturité et conjuguer ce qui le demande impérativement avec beaucoup de patience afin d’inculquer à cette jeunesse des valeurs autres que celle du système actuel : l’argent, la richesse, le pouvoir, et la gloire.
François Champoux, Trois-Rivières
24 mai 2025
Voilà M. Marineau! Vous commencez à réaliser que l'Éducation doit présenter un réforme majeure.
La ligne d'autorité dont vous parlez est dangereuse à manipuler; il faut
24 mai 2025
M. Marineau, il n'est pas besoin de douter pour être. Pour être il faut dire NON à l'autorité qui nous en fait croire... Les menaces des religions réussissent à faire croire (et non pas douter) au paradis et la vie éternelle.
Paroles, belles paroles que savent claironner les "preachers" de toutes religions. Les partis politiques ne sont pas en reste. En cette période de l'image et des communications de tous les genres, il est de plus en plus facile encore d'endoctriner les enfants dans toutes sortes de causes. L'Éducation a un rôle cruciale à jouer auprès des enfants et adolescents afin que le doute devienne systémique en tout, surtout auprès des autorités qui ont de facto la qualité de "BONS" alors que souvent ils sont des "MAUVAIS" qui dirigent la vaste majorité vers des idoles insignifiantes.
François Champoux, Trois-Rivières
24 mai 2025
Vous l'avez dit, M. Marineau: Maurice Richard, l'homme, aura marqué la mémoire collective d'une vaste majorité des amateurs de hockey de votre génération. Il en fut ainsi pour mon père qui déclarait en 1959 à regarder aller Maurice sur la patinoire:"Il est fini!"
Quand une idole meurt, la vaste majorité de ses admirateurs doit aller se coucher afin de se reposer et se réveiller le lendemain matin pour aller gagner son pain à la sueur de son front. Les idoles, les vedettes, les sauveurs, ça n'existent pas: ce sont des personnes qui gagnent leur vie comme nous toutes et tous.
Les systèmes de fabrication des idoles, des vedettes, des sauveurs du monde ne manquent pas d'ouvrage pour nous endoctriner exactement comme le faisaient et le font encore les religions, les maîtres en cette matière.
François Champoux, Trois-Rivières
23 mai 2025
23 mai 2025
Les Québécois ont encore besoin d’un sauveur! On n’a pas mûri beaucoup; la Révolution tranquille ne fut pas très marquante sinon, les Québécois ont arrêté d’aller à la messe du dimanche de cette religion catholique et endoctrinant, et de payer leur dîme. La maturité d’une personne se confirme par sa capacité à s’assumer entièrement: s’il lui faut, rendu adulte, une béquille, une idole pour se lever le matin et aller aimer son prochain comme soi-même, il est encore un enfant qui n’a rien appris de la maturité humaine.
Maurice Richard était un joueur de gouret, un hockeyeur, rien de plus rien de moins. Si certains l’ont admiré, c’était comme scoreur pas comme québécois ni comme politicien. Nous identifier à l’autre ne nous fait pas être l’autre.
23 mai 2025
23 mai 2025
Bonjour M. Marineau,
Vous êtes très certainement une personne optimiste : croire qu’un pape réussira à faire arrêter ces guerres…
À ces conditions, nous sommes tous des papes; nous le voulons tous aussi et plus que lui.
"Paroles, paroles, paroles" chantait avec conviction Dalida il y a bien des décennies; et c’est encore la même rengaine. Ça va prendre plus que des paroles, plus qu’un sauveur du monde qui n’a rien sauvé à ce jour, sinon une croyance, une foi religieuse qui ne mène strictement à rien et nulle part.
La meilleure chose qu’aurait dû réaliser François c’est la dissolution de l’Église catholique, la fin de cette religion abêtissante et la distribution aux pauvres de ses richesses. Au Québec, les ruines des églises n’arrêtent plus de se cumuler et c’est tant mieux, car souvent, elles laissent place à des logements abordables.
L’Église a fait son temps qui fut très long; l’obscurantisme n’en finit pas de faire des siennes auprès des gens qui croient que les belles paroles d’un pape feront arrêter comme un miracle des guerres affreuses.
Il faut cesser cet angélisme qui ne permet pas de vivre en paix ni heureux et respectueux.
Au diocèse de Trois-Rivières, l’évêque cherche plus de 10 millions de dollars pour payer les abus sexuels de ses bons curés sur des petits enfants. Plusieurs villages se voient refiler l’entretien des églises par une vente-débarras (1. $) aux municipalités: St-Paulin a réalisé la passe il y a déjà quelques années, et Yamachiche a bien failli faire la même erreur sous les pressions d’une coopérative de solidarité qui voulait partir une fromagerie au sous-sol de l’église tout en rénovant aux frais des citoyens une église vétuste. C’est l’évêque qui aurait eu le dernier mot nous a confirmé le curé du village.
L’Église catholique n’a plus sa raison d’être ni plus aucune religion; les humains doivent acquérir une maturité, un réalisme aux choses de la vie, et arrêter de croire à une vie éternelle à regarder dans la gloire et la joie un dieu céleste maître de tous les diables du monde.
François Champoux, Trois-Rivières
16 mai 2025
Bonjour M. Marineau,
Alors que pensez-vous de ma réponse à votre question ouverte?
Moi qui ai cru longtemps au coopératisme vrai inventé par Dorimène et Alphonse Desjardins avant qu’il ne bifurque dans son frère de sang : le communisme actuel et ses oligarchies qui s’en mettent plein les poches au détriment des «membres» lesquels sont maintenant plus exploités collectivement que ne le sont les capitalistes ordinaires des banques?
L’hypocrisie des humains n’est pas chose animale sinon de ce seul animal plus intelligent que les autres.
François Champoux, Trois-Rivières
16 mai 2025
16 mai 2025
Bravo M. Marineau; vous vous approchez d’une vraie solution à cette criante anomie qui n’en finit plus de nous gruger et détruire comme société.
Les mots que je retiens principalement à votre réflexion sont ceux de «dialogue constructif». Le mot dialogue est majeur : «dia» qui signifie «deux», «logue» qui signifie «connaissance». L’ensemble constitue l’établissement d’un pont entre deux rives, entre deux mondes. Là où je diffère de votre réflexion est celui des deux mondes qui doivent dialoguer : l’enfant, et le maître. Évidemment, les parents doivent reconnaître le maître, ça va de soi puisqu’ils remettent entre ses mains le devoir d’instruire, d’élever l’enfant.
Qu’est-ce que l’école? «La Rome décadente de Pétrone… n’est pas la Rome de Lucrèce : elle est son antidote. Ceux qui se trouvent là vivent selon l’amitié. À Rome, on n’est pas à Athènes, on croit moins au concept idéal de l’Amitié qu’aux preuves de celle-ci. Dans cette villa (qu’on pourrait appeler UNE ÉCOLE)… c’est la pratique de la conversation philosophique, le plaisir d’être ensemble, les échanges sur les lectures… l’édification de soi par des maîtres qui élèvent leurs disciples, la joie aux repas pris ensemble, les bonheurs simples de nourritures saines, le sentiment de plénitude au spectacle pris de la vastitude de la mer dans le golfe de Naples — je l’ai expérimenté… Michel Onfray;
«La conversion; vivre selon Lucrèce»
pages 178 - 179.
Vous me direz que nous ne sommes plus là, ni à Naples, mais au Québec en 2025; je vous répondrais que l’école est un concept à faire vivre au-delà des modes et dans la réalité des choses. Ce qu’on a perdu avec trop de concepts et pas assez de preuves d’amitié et de réalité de la vie. On n’a pas encore réussi à prouver que l’école pouvait enseigner, à élever des élèves, à autre chose que la guerre, mais bien à enseigner la paix entre les humains qui doivent vivre ensemble.
J’aurai une conférence sur ce sujet le 21 juin prochain à Trois-Rivières au Festi-philo, au Musée Pop de 15 heures 30 à 16 heures 30.
François Champoux, Trois-Rivières
16 mai 2025
16 mai 2025
«Carney a rivé son clou à Donald Trump!»
Bonjour M. Nantel,
Croyez-vous vraiment à ce que vous affirmez, M. Nantel? «Carney a rivé son clou à Donald Trump!»
Le problème avec les gens qui vivent de croyances au lieu de vivre dans la réalité c’est qu’ils espèrent toujours un sauveur du monde pour vivre, vivre éternellement, vivre comme avant…, maintenant.
Aux États-Unis, les croyants qui ont voté pour Donald Trump espèrent : ils espèrent que Trump sera le sauveur de leur pays qui sera à nouveau «grand» comme avant, comme avant Biden, comme au Canada certains croyants espèrent que le Canada deviendra «grand» comme avant Trudeau.
Les États-Unis sont une puissance mondiale avec leur armée qui peut tout détruire, même le Canada, qu’il soit vendable comme il l’est depuis des siècles à ces «amariciains» acheteurs de tout et de n’importe quoi. La pauvreté des «amaricains» réside dans leur richesse (croient-ils) qui peut tout acheter, sauf la paix.
Un sauveur du monde, il y a bien des siècles qu’on a expérimenté ça et que ça n’a rien donné jusqu’à maintenant. Pas un pape n’a réalisé la paix, pas un sauveur n’a réalisé la paix : que des guerres infernales, destructives et mortifères. Si les amaricains croient encore qu’ils peuvent sauver le monde comme au temps du Vietnam et autres conquêtes déchues, ils décideront alors d’envahir le Canada qu’il soit vendable ou non. Et nous nous défendrons tels des Ukrainiennes et Ukrainiens pour démontrer à la face de ces amaricains qu’ils se sont encore leurrés avec leurs croyances du sauveur du monde.
Carney joue à se faire Trump; et Trump joue à se faire sauveur auprès des croyants naïfs qui regardent la bataille de petits coqs en espérant que leur coq gagne la partie des mots avant celle des maux. Pendant ce temps, le peuple souffre et niaise, attendant la défaite pour réparer les pots cassés.
Je demande à M. Carney d’agir intelligemment en vrai responsable d’un pays à administrer avec dignité des gens de ce pays. Administrer un pays, ce n’est pas chose facile et ça demande de la modération, de la réalité des choses et d’arrêter de vivre dans le rêve d’un sauveur comme nos voisins amaricains.
François Champoux, Trois-Rivières
