« Le cynisme, c'est connaître le prix de tout, et la valeur de rien ! » Oscar Wilde
<< Quand le pillage devient un mode de vie pour un groupe d'hommes dans une société, ils se créent au fil du temps un système juridique qui l'autorise et un code moral qui le glorifie. >> Frédéric Bastiat
Les dirigeants du gouvernement caquiste de François Legault ont pris l’État-québécois comme une affaire de Perspectives et non de Prospectives accumulant ainsi multiples conséquences néfastes pour le bienêtre, la prospérité, la sécurité de la population et la spoliation de fonds publics quantifiés en plusieurs milliards de dollars depuis leur élection en 2018 et 2022. Cette vision de gouvernance entre ces deux concepts est le résultat de la débâcle depuis 2024 emportant la CAQ à sa dérive et la démission de François Legault comme premier ministre du Québec et chef de ce parti ayant obtenu la plus grande députation dans l’Histoire du Québec avec 79 élus à l’ANQ. Il faut le constater pour le croire, car tel que ça toujours été, sans un système de Démocratie directe, le pouvoir corrompt et plus encore quand il n’y pas une opposition à un gouvernement de pouvoir totalitaire antipatriote comme la CAQ l’a exercé.
En effet, le lobbyisme ayant été la raison d’être des groupes d’intérêts(1) constituant de fait un État dans l’État-québécois a provoqué la dynamique d’une corruption institutionnalisée de proportion encore non élucidée dans son ampleur étatique. Cet état de fait d’omerta et de pratiques de gouvernances mafieuses de la CAQ a conduit au résultat inévitable de cet autre parti à l’abîme des intentions de votes s’ajoutant aux formations politiques rejetées par l’électorat canadien-français ayant encore la majorité décisive pour élire ou défaire les gouvernements au Québec ayant trahi leur mandat respectif.
En l’état actuel de la débâcle de la CAQ, Christine Fréchette, la candidate à remplacer le Pouvoir perfide du premier ministre du Québec, François Legault, deviendra cheffe de ce parti à la dérive et première ministre du Québec comme récompense à ses manipulations décisionnelles ministérielles, au silence complice bénéficiant les groupes du lobbyisme prédateur et à son mercenariat politique gouvernemental jusqu’aux prochaines élections générales :
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<< Il est temps d'apporter une nouvelle façon de diriger, une approche rassembleuse mais ferme, à l'écoute et déterminée >>, a-t-elle souligné.
Revenant sur le contexte actuel et sur l'insatisfaction des Québécois, Mme Fréchette a affirmé qu'elle veut être première ministre parce que << le Québec traverse un moment charnière >>.
<< La réponse à ces défis collectifs, ça ne peut pas et ne doit pas être la rupture >>, a-t-elle soutenu. << Je veux être reconnue pour mes résultats plutôt que mes coups d'éclat et mes sautes d'humeur. >>
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Chefferie de la CAQ : Christine Fréchette présente sa vision pour le Québec
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2231430/chefferie-caq-christine-frechette
Si pendant 8 ans de gouvernement caquiste la vision n’a été que celle dénoncée dans cet écrit avec des références et articles cités, le rôle politique << kamikaze >> de Christine Fréchette sera celui, pour quelques mois seulement, appliquant la stratégie révélée par Giuseppe Tomasi di Lampedusa l’auteur du célèbre bestseller Le Guépard : « Si nous voulons que tout reste pareil, il faut que tout change. »
Au moment où la dérive de la CAQ se confirme par les sondages, le nationalisme-patriotisme des Canadiens Français au Québec est de << retour >> et se consolide par la 4ème élections partielle d’affilée pour le Parti Québécois prouvant ainsi que la seule voie possible afin de reprendre le contrôle de l’État-nation québécois se décidera dans les 16 régions des 17 (hors de Montréal sous la mainmise politique des anglo-allophones) dont la majorité des Canadiens Français est le socle d’où le PQ peut aller chercher cette majorité indispensable pour faire du Québec un pays indépendant avant qu’il soit impossible de le réaliser :
<< Oui, ce soir, mes amis, on revient aux sources. On envoie le même message précurseur pour le reste de notre région que pour le reste du Québec, celui que le temps est venu de changer la manière dont on se gouverne au Québec >>, Marie-Karlynn Laflamme, nouvelle députée de Chicoutimi élue du PQ(2)
Dans la vidéo présentée dans la note 3 à pied de page l’on peut entendre ce que le chef du PQ, PSPP, révèle concernant l’actuel mandat présidentiel de Donald J. Trump au sujet des tarifs douaniers et le dualisme géopolitique des puissances antagonistes. La Prospective qui émet l’auteur du présent document pour les prochaines années sera celle de la consolidation des États-Unis comme 1ère puissance mondiale avec Marco Rubio, l’actuel Secrétaire d’État, sera élu en 2028 48ème Président américain renforçant ainsi les politiques imposées par le 47ème Président patriote-humaniste Donald J. Trump afin de sauvegarder les valeurs judéo-chrétiennes et la sécurité de l’Hémisphère Occidental face aux néo-impérialismes sino-russe et ses pays satellites. C’est-à-dire, sans l’indépendance du Québec, l’État-nation québécois sera assujetti au centralisme colonisateur d’Ottawa complice de l’expansionnisme du régime communiste chinois anti-USA :
Face au centralisme colonisateur politico-financier et de politique immigratoire imposé par Ottawa, incompatible aux intérêts nationaux du Québec
La survie nationale des Canadiens Français par l’adhésion étatique du Québec aux États-Unis d’Amérique
Pourquoi dans l’actuel contexte de dualisme économico-géostratégique Trump vs Jinping-Poutine*, l’État québécois deviendra plus décadent et paupérisé
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Jean-Louis Pérez-Martel
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*. Suite de l’article intitulé Comment McKinsey & Company est devenu le Pouvoir géo-cleptocrate mondial* (5 de 5)
Pour les parties 1, 2, 3 et 4 de 5, veuillez consulter les liens insérés ici-bas
**. Par l’ambition politique perfide, le compte à rebours de la défaite de la CAQ en 2026 est un fait irréversible
Comment le gouvernement de François Legault par son chantage-sabotage politique trahit les intérêts nationaux du Québec
Les mercenaires politiques du gouvernement caquiste et la trahison de leur mandat ministériel
De plus, cette autre information, parmi tant d’autres, révèle comment la CAQ a gouverné le Québec :
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Mensonges à répétition, rapports fallacieux, suivis hypocritement rassurants. L’équipe de rédaction du rapport a puisé dans son sac à synonymes pour critiquer ce qui s’est passé durant les années d’élaboration du programme CASA – le nom donné à la refonte des systèmes informatiques de la SAAQ, qui comprend notamment la plateforme SAAQclic.
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<< On en est déjà à une sur 26 >>, se réjouit-il, soulignant que les parlementaires ont voté unanimement cette semaine pour renforcer la loi sur le lobbyisme, ce qui devrait compliquer la vie des entreprises privées qui tentent d’influencer le secteur public.
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Les commissions d’enquête comme remède au cynisme
Rencontre candide avec le procureur en chef de la commission Gallant, Simon Tremblay.
https://ici.radio-canada.ca/info/long-format/2231165/simon-tremblay-commission-gallant
1. « Quand le pillage devient un mode de vie pour un groupe d'hommes dans une société, ils se créent au fil du temps un système juridique qui l'autorise et un code moral qui le glorifie. » --- Frédéric Bastiat Cette citation est une dénonciation puissante de la corruption morale et institutionnelle. Bastiat nous rappelle que l’injustice ne commence pas toujours par la violence visible. Elle commence souvent par une habitude. Lorsqu’un groupe découvre qu’il peut s’enrichir aux dépens des autres — par la force, la manipulation ou l’abus de pouvoir — et que cela devient profitable, il cherche naturellement à protéger ce privilège. Mais pour durer, le pillage ne peut pas rester illégal. Il doit se déguiser. Alors naît un système juridique qui légalise l’injustice. Ce qui était vol devient taxe abusive. Ce qui était oppression devient réglementation. Ce qui était favoritisme devient politique publique. La loi, qui devrait protéger, devient un instrument de prédation. Et comme la loi seule ne suffit pas, on construit aussi un code moral pour justifier l’injustifiable. On parle d’« intérêt général », de « nécessité », de « progrès », afin de transformer l’exploitation en vertu. Le discours change la perception. L’injustice devient normale. Puis elle devient morale. C’est ainsi que les sociétés se déforment : non pas seulement par des hommes mauvais, mais par des systèmes qui finissent par rendre le mal acceptable. Bastiat nous invite donc à la vigilance. Car lorsque la loi ne protège plus la liberté et la propriété, mais organise leur violation, le danger n’est plus seulement économique, il est moral. Cette citation est un appel à défendre une société où la loi protège, au lieu de piller ; où la morale élève, au lieu de justifier l’abus ; et où le pouvoir sert, au lieu de se servir.
2. Dure défaite attendue pour la CAQ
Même si la défaite était attendue du côté de la CAQ, le constat est lourd pour le parti. Francis Tremblay, un étudiant employé du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay–Lac-Saint-Jean, a obtenu 11,97 % des votes exprimés. C’est pourtant dans Chicoutimi que la CAQ avait obtenu son meilleur score en 2018 avec Andrée Laforest (62,28 %).
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Le Parti québécois remporte la partielle dans Chicoutimi
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2232026/election-partielle-chicoutimi-vote-taux
3. Les gens de Chicoutimi ont choisi le mérite et non la peur
https://www.youtube.com/watch?v=uFOMgdd3aA0















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