Sans l’indépendance, une mort lente mais inexorable
21 décembre 2015
Commentaire de JLPM suite à celui de M. Pierre Grandchamp
Vous écrivez :
" L’échec scolaire est le plus élevé au Canada."
Références svp. Tout est relatif en ce bas monde.
*
Voici les décrochages scolaires au Canada et les raisons pour lesquelles le Québec a le taux de décrochage le plus élevé (2010)* :
● Québec : 11,7 %
● Manitoba : 11,4 %
● Alberta : 10,4 %
● Saskatchewan : 9,4 %
● Île-du-Prince-Édouard : 8,9 %
● Nouvelle-Écosse : 8,6 %
● Nouveau-Brunswick : 8,1
● Ontario : 7,8 %
● Terre-Neuve-et-Labrador : 7,4 %
● Colombie-Britannique : 6,4 %
Concernant le taux des élèves finissant leurs études dans les trois provinces les plus importantes au Canada (2014) :
Taux de diplomation en Ontario
2003-2004: 68 %
2013-2014: 84 %
En Ontario, 95 % des élèves fréquentent les écoles publiques.
Les écoles privées ne sont pas financées par le gouvernement.
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Taux de diplomation en Colombie-Britannique
2003-2004: 70 %
2013-2014: 82 %
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Taux de diplomation au Québec
2002-2003: 67 %
2013-2014: 71 % * (76 % avec une multitude de diplômes)
* Si on tient compte seulement du diplôme d’études secondaires, comme en Ontario
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Pour en savoir davantage sur le décrochage scolaire au Canada, lire les trois informations suivantes : (Google en PDF) Le décrochage scolaire - Phénomène de société ou conséquence d'un système ?
Pourquoi l’Ontario a réussi là où le Québec en arrache
http://www.journaldemontreal.com/2015/05/09/pourquoi-lontario-a-reussi-la-ou-le-quebec-en-arrache
Pour en finir avec le décrochage
http://www.journaldemontreal.com/2015/05/11/pour-en-finir-avec-le-decrochage
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Note. Le décrochage scolaire dans les territoires autochtones (Nunavut, Territoires-du-Nord-Ouest et du Yukon) ne sont pas tenus en compte dans les données précédentes en raison de leur situation particulière sociopolitique, culturelle et de gouvernance administrative.