Le coût d'entretien des nouveaux immigrants du tiers-monde en augmentation constante
10 août 2015
Claude Morin n'était certainement pas, déjà dans les années 70, le seul agent d'Ottawa à avoir infiltré le mouvement souverainiste. Pierre Vadeboncoeur, en novembre 1977, a écrit dans le Jour que, lorsqu'il était à la C.S.N., lui et les autres membres de ce syndicat s'étaient rendu compte, depuis la fin des années 60, d'une infiltration très considérable par la G.R.C. non seulement du mouvement souverainiste mais même de toute la société québécoise. Il s'agissait alors de centaines d'agents qui ne faisaient pas partie de la force officielle de la G.R.C. Ça fait donc au moins un demi-siècle que cette infiltration a commencé, et on peut ainsi imaginer la multitude de faux souverainistes qui oeuvrent aujourd'hui dans le mouvement indépendantiste, et ce à tous les échelons. Au plus haut niveau, le cas de Lucien Bouchard est maintenant assez acquis ou connu chez les lecteurs de Vigile. J'ajoute les noms de Pierre-Marc Johnson, Bernard Landry, André Boisclair, Pauline Marois et Gilles Duceppe. Johnson se déclare lui-même aujourd'hui ouvertement fédéraliste; Landry n'a rien fait tout comme Bouchard pour nous rapprocher de l'indépendance quand il était premier ministre; Boisclair était le protégé de Bouchard, ce qui veut déjà tout dire; Marois en avait, selon ses propres déclarations, pour deux ou trois mandats avant de peut-être penser à faire un référendum sur l'indépendance; et Duceppe est le digne successeur de Bouchard, s'inscrit en parfaite continuité avec lui. On peut ainsi comprendre pourquoi le projet d'indépendance a non seulement piétiné mais même régressé depuis le départ de Parizeau en 1995. Ceux qui ne sont pas d'accord avec ces noms doivent nous expliquer pourquoi on a tellement tourné en rond depuis deux décennies.