Révolution tranquille 2.0
26 avril 2025
Correction: "Elles demandent" et non "elles demandes..." Pardonnez cette erreur.
François Champoux
"L'Homme est la mesure de toute chose" (Protagoras)
Respect de tout un chacun
L'évolution n'est jamais à sens unique
Exigence de vigilance
Les croyances sont trop vivantes
Un sociétaire se bat
Menace de mort contre Paul Saint-Pierre Plamondon
Portrait d'un colonisé rebelle
"L'exclusion est une violence"
Le journalisme douteux: la désinformation
Même les joueurs de hockey trop payés s'épuisent...
Un constat économique provincial
Interviewé à une émission de variété de la radio de Radio-Canada
Le ministre Éric Girard fait une erreur grave
Le 4e pouvoir
Papiers s"il vous plaît!
Sans titre, qui êtes-vous?
26 avril 2025
Correction: "Elles demandent" et non "elles demandes..." Pardonnez cette erreur.
François Champoux
25 avril 2025
Bonjour M. Marineau,
Je vous félicite de votre première partie de ce texte du 24 avril 2025; je dois cependant vous témoigner que je regrette que vous nous laissiez en plan quant à votre vision, vos possibles propositions de changement à six décennies d'adaptation pénible au rapport Parent.
Je pense vous avoir déjà dit que le plus beau métier du monde c'était AIMER; être un professeur, c'est une façon d'aimer. Être docteur, médecin, cuisinier, mécanicien... et éboueur, c'est aimer tout autant. L'art d'aimer se décline de façon exponentielle.
Je vous réfère bien humblement à mon blogue (http://francoischampoux.wordpress.com/) où je tente d'apporter ma brique à l'amélioration de l'Éducation. J'y ai foi; il va de soi.
Mes trois premières réflexions sur L'amour, l'art d'aimer sont des tentatives d'aider nos éducateurs et le ministère de l'Éducation du Québec; elles demandes à être enrichies par les éducateurs eux-mêmes et par les sommités qui penseraient aider à aimer nos enfants. Si le Québec est vraiment "fou de ses enfants" (rapport Bouchard, février 1991), il y a toujours améliorations à faire.
Les titres sont:
L'amour, l'art d'aimer conférence 1, 23 décembre 2023
L'amour, l'art d'aimer conférence 2, 23 décembre 2023
L'amour, l'art d'aimer conférence 3, 12 septembre 2024
Une 4e conférence verra le jour le 22 juin 2025 (sur ce blogue) à la suite de sa présentation au FESTI-PHILO de Trois-Rivières (Musée Pop) le 21 juin 2025 à 15 h 15.
François Champoux, Trois-Rivières
23 avril 2025
Merci de votre réponse.
Je suis aussi un indépendantiste, mais j'ai des conditions:
1-) Pas d'armée pour le pays du Québec souverain. J'ai eu la chance de discuter de ça avec M. Gilles Duceppe; celui-ci n'était pas d'accord avec moi: ça nous prenait une armée!
Avez-vous une idée de ce qu'en pensent les bonzes du parti Québécois? POUR ou CONTRE une armée au Québec? La question ne mérite-t-elle pas un vrai débat? Pour ma part, je pense que cette question est capitale, pour ne pas dire vitale.
2-) Pour être indépendant, il faut être autonome, il faut s'assumer financièrement, il faut être mature comme individu et donc comme peuple. Si 50% plus un se disent mature et autonome pour assumer leur indépendance politique, peut-on ou doit-on obliger les 50% moins un à être mature et autonome à cette indépendance? Le risque est sérieux, car il peut tristement faire éclater la paix si fragile sur laquelle nous voguons difficilement. Il y a beaucoup de racisme au Québec; est-ce que vous le savez? Le Québec est riche de ressources naturelles convoitées par ses voisins très capitalistes et matérialistes. Et les Québécois eux-mêmes sont très près de ces valeurs capitalistes et matérialistes.
3-) Finalement, un vote par les Québécois sur leur indépendance politique ne devrait-il pas demander une majorité double: au moins 66.7% POUR l'indépendance politique du Québec? Personnellement, je le pense; ce serait plus convaincant pour celles et ceux qui ne pensent pas la nécessité de notre indépendance pour une nation française dans les Amériques.
Une fois devenus indépendants, nous devrons orchestrer dans l'harmonie cette nation, ce pays; la maturité nous le commande.
23 avril 2025
Vous devriez alors relire votre propre texte.
Personnellement, je n'ai pas regardé cette rencontre; je trouve pertinent d'écouter les engagements des partis politiques, mais surtout comment ils vont réaliser le meilleur des mondes dans notre société civile. Je sais que c'est moi qui devrai toujours payer la note.
Un débat des chefs où chacun se coupe la parole pour nous empêcher de saisir le fond de leur pensée philosophique et politique; on va où avec ça?
Si vous ne voyez pas la pertinence de ma question, peut-être serez-vous capable de répondre à cette dernière question: on va où avec ces débats?
Ou encore celle-ci: sans l'établissement clair des besoins financiers pour créer un monde meilleur, les partis politiques sont-ils crédibles vis-à-vis les électeurs?
Faites un effort M. Marineau; je sais que vous en avez la capacité.
La politique, ce n'est pas une partie de hockey: c'est notre qualité de vie ensemble.
François Champoux, Trois-Rivières
19 avril 2025
Bonjour M. Marineau,
Quand je vous lis, j'ai toujours l'impression que vous parlez pour tout le monde et non pour vous.
Dans ce dernier article, vous jugez les libéraux gagnants considérant les sondages; mais vous, êtes-vous un libéral convaincu?
François Champoux, Trois-Rivières
18 avril 2025
18 avril 2025
Bonjour M. Marineau,
J'amerais savoir de vous si vous êtes "pour" ou "contre" les débats des chefs?
Merci de votre réponse.
François Champoux, Trois-Rivières
3 avril 2025
3 avril 2025 :
La vraie démocratie, c’est la loi du plus fort en nombre.
Un système de gouvernance n’est jamais parfait; il faut juste apprendre à vivre ensemble et en paix.
Il ne sert à rien d’imposer comme en dictature; il faut proposer et respecter. Et proposer à nouveau et respecter à nouveau.
Le Mouvement Desjardins a cru, sous la tutelle de Claude Béland, que le système de gouvernance coopératif était devenu désuet; il a alors imposé sa nouvelle gouvernance plus capitaliste que coopérative, plus oligarchique que coopérative et démocratique, pratiquement plus monarchique et papale par l’autorité présidentielle que coopérative et démocratique où la majorité est maintenant tenue sous silence et maintenue à l’obéissance par ses règlements de régie interne, 4.6 et 4.7 qui obligent les membres à avoir une saine conduite sous la menace d’une exclusion radicale et arbitraire.
François Champoux, Trois-Rivières
6 mars 2025
Bonjour M. Marineau
Quand on est dans une chapelle, il est rare que les fidèles déclarent ouvertement leur athéisme; mais une fois en dehors de la nef, plusieurs deviennent des dieux admirés comme des rois. Trop tard…
François Champoux, Trois-Rivières
4 mars 2025
4 mars 2025
Bonjour M. Marineau,
Oui, la résilience! Bravo. Ce mot est capital en tout.
Trump est un inculte; il ne connaît certes pas ce mot ni d’autres comme aimer, bienfaisance, compassion, respect, etc.
La résilience est un acte d’humilité; les tyrans ne savent pas être humbles. C’est reconnaître qu’on est tous dépendants des autres. Bien que nous devons assumer notre autonomie comme tous les oiseaux de la planète, nous demeurons tous dépendants. Cet apprentissage n’est pas facile, car il se confronte à cet autre pour un adulte mature d’acquérir notre autonomie. C’est par la volonté de puissance que nous devenons libres, mais c’est par la reconnaissance de notre vulnérabilité que nous demeurons humains, vrais humains, et non des êtres que se prenons pour divins.
Ainsi en est-il de l’indépendance économique et politique du Québec; nous devons être résilients, savoir juger du moment, savoir reconnaître l’évolution vers cette maturité. Est-elle arrivée passée, est-elle encore à attendre?
L’actuelle confusion dans laquelle tout le gouvernement du Québec patauge depuis maintenant trop de temps nous éclaire sur notre grande vulnérabilité : il ne faut pas sauter d’étapes, mais savoir consolider nos arrières. Nous serons toujours plus petits, plus faibles que ces «Goliaths»; ceux-ci nous laisseront-ils nous respecter, nous aimer? Nous respecteront-ils?
Nous dépendons encore de l’ensemble, de l’ensemble du monde. Avec ce temps des tyrans, nous demeurons dépendants plus que jamais d’une communauté internationale qui saurait nous reconnaître comme une vraie nation. Mais je la souhaiterai à jamais résiliente et humble, sans armée ni drapeau ni hymne national.
La résilience politique peut-elle aller jusque là?
3 mars 2025
Bonjour M. Marineau,
Il a été dit depuis des décennies que si nous menions nos finances personnelles comme le font nos gouvernements successifs, nous devrions tous vivre comme des sans-abri.
C’est bien pour ça que beaucoup vivent passablement au-dessus de leurs moyens financiers et que notre niveau de vie est à crédit sous bien des aspects. La ruine nous guette parce que nous vivons trop à crédit. Et surtout, parce que nos gouvernements (personnes adultes matures, soi-disant) ne nous montrent pas l’exemple.
Bâtir à crédit, c’est faisable, mais bâtir le Québec en multipliant les dépassements de coûts, c’est en soi, être irresponsable. Pas besoin d’être ministre ou super-ministre pour savoir ça.
Quand le chat n’est pas là, les souris dansent. Avec la CAQ, le chat absent, c’est François Legault qui ne cesse de nous dire que son intégrité n’est pas négociable! Comme si nous devions l’absoudre sans confession de toutes les négligences de ses ministres.
Quand la confiance s’érode, c’est qu’elle est atteinte dans sa notion même. La confiance, ça se construit sans arrêt et la moindre faille crée le doute qui l’use de plus en plus. Au fond, la confiance n’est jamais acquise et toujours à prouver, à démonter, à faire.
Reste à savoir si l’on continuera à accorder une confiance à celles et ceux à qui nous avons demandé un travail honnête en retour de grandes rémunérations.
Le problème devient actuellement au Québec celui de mettre dehors prématurément ces personnes qui ne nous laissent plus croire en leur intégrité: comment mettre le gouvernement sous tutelle? Comment mettre le Québec sous tutelle? L’Éducation, la Santé, les Transports, etc., tout semble basculer dans l’effondrement total d’une malhonnêteté intellectuelle et d'une malhonnêteté financière crasses.
Et ce ne serait la faute de personne!
Quel méchant gâchis cette démocratie du Québec. Il y a pourtant moyen de faire mieux, de faire bien mieux…
François Champoux, Trois-Rivières
28 février 2025
En ce 28 février 2025, je n'ai reçu aucune nouvelle ou accusé de réception ni de Desjardins ni de l'AMF ni du ministre des Finances du Québec, M. Éric Girard.
Après le scandale de la SAAQ et la démission de M. Éric Caire, ça va plutôt très mal au Québec en ce qui a trait à cette vertu primaire de l'honnêteté perçue et attendu de nos élu(E)s.
François Champoux, Trois-Rivières; auteur de l'article
27 février 2025
Bonjour M. Marineau,
Vous posez une question dont la réponse est absolument OUI. Oui, dans le sens de toute votre argumentation et surtout celle de la responsabilité des parents les premiers.
J’ai toujours dit que le travail d’un enfant c’est d’aller à l’école, de faire ses devoirs et d’apprendre ses leçons. C’est évidemment vieux jeu. Mais c’est encore et toujours la règle si l’on veut en faire des adultes matures et responsables. Et qui dit responsable, dit libre, dit capable de réponses par lui-même.
Les lois du travail du Québec sanctionnent les employés salariés comme des esclaves; ils doivent loyauté à l’employeur. L’évolution de l’animal humain est lente vers son absolue liberté où il pourrait ne pas être balisé par un supérieur prêt à le réprimander comme le Mouvement Desjardins le fait vis-à-vis de ses membres sociétaires des Caisses s’ils dérogent aux directives des dirigeants.
La différence ici, c’est qu’à l’école, les directions d’école ont des enfants à éduquer, alors qu’avec Musk et Desjardins, ce sont des adultes qui font défaut de respect absolu à l’autorité. Mais il y a une différence importante qui est escamotée : le dialogue!
Toute autorité doit être capable de responsabiliser ses commettants par elle-même; si elle ne le réussit pas, la société se retrouve 15 ans plus tard avec des adultes incapables de cet effort de maturité. Cependant, le dialogue entre supérieur et sujets obligent le premier à une écoute respectueuse qui doit être capable de remettre en question sa supériorité absolue : est-il absolument dans son droit d’exiger?
Dans le cas des élèves et de l’école, il faut reconnaître que tous doivent apprendre à obéir avant de commander; mais dans le cas d’adulte à adulte, la remise en question doit primer. Et le dialogue doit être respectueux.
Nos lois sont parfois infantiles et manquent de maturité; un exemple : les articles contre le harcèlement psychologique en entreprise dans les normes du travail.
