Commentaires publiés dans les dernières 24h

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      Monsieur Verrier, Encore un autre texte de déblatération sans fin pour nous garder petit peuple minoritaire. Qu’est-ce que ça donne tenter de dialoguer avec vous, vous ne faite qu’un grand et long monologue pour justifier, l’injustifiable. Depuis deux semaines, on vous pose des questions très précises et JAMAIS une seul fois, vous osez répondre. Vous repartez pour nous raconter la gloire et le prestige d’une nominatif qui n’en a pas. Vous ne répondez pas aux questions qu’on vous pose. Vous évitez le fond du sujet. Tiens, voici un sujet dont vous évitez : « Si tu veux aller aux sources, nous sommes des Français. Il est là le vrai terme. Tu veux le 2e terme choisi volontairement? Oui Canadien. Tu veux la réalité d’aujourd’hui? Québécois. Mais de grâce, doux Seigneur, épargne-nous la honte et l’humiliation totale avec ce Canadien-français infligé sur nous par le peuple dominateur, les Anglais. » Hmmm.  Pourquoi vous ne parlez pas de ces nominatifs, pourtant ils sont les vrais nominatifs que nous avions. Français, ensuite Canadien par choix et ensuite, par choix, Québécois. Mais non, vous partez dans une diatribe sans fin sur la grande qualité du nom baptisé par les autres. Vous ne parlez pas, vous monologuez. Et pour la source de référence : The Lord Durhams Report, page 149-150. Ici vous allez trouver toutes les réponses sur le sujet de qui a nommé qui, de quoi. Tiens voici un autre exemple : Canadien-français n’a pas de statut légal, et n’en a jamais eu. Hmmm. Qu’avez-vous à dire sur ce point spécifique? Vous n’avez même pas tenté d’y répondre. Montrez-nous comment la grande gloire et le prestigieux titre avec lequel vous voulez nous affliger est meilleur que le terme Canadien ou Québécois. Faites-nous CETTE démonstration. Un autre? Tiens : Canadien-français à moins de droits reconnus que les Amérindiens. On vous attend pour dialoguer, pas vous entendre réciter votre contenu mythique du supposé parti canadien-français. En utilisant ce terme avez-vous, OUI ou NON plus ou moins de droits que les Amérindiens? Vous mettez toujours en doute, vous refusez d’accepter la réalité des différents moments de notre histoire. Tiens un autre exemple : Canadien-français est apparu plus d’un siècle et demi après le début de la colonie, vers l’an 1791. Qu’avez-vous à dire sur ceci? Rien? Non seulement qu’on n’utilisait pas encore le terme péjoratif dont vous vous gavez, quelques années plus tard (1818-20) notre cher Sir Georges-Étienne Cartier (un de nos plus beaux traitres) dans un de ses beaux discours fleuves, suite à son revirement de chemise sur le sujet d’union, ose nous nommer : « les bas-canadien-français »!  Édifiant. Quand on vous demande votre opinion sur … Canadien-français est une appellation avancée par les Anglais et finalement accepté à contrecœur par les francophones pour venir soutenir les Métis du Manitoba. … vous n’avez rien à dire sur cette partie de notre histoire? On a beau tenter par tous les moyens, vous évitez toujours le fond du sujet. Avez-vous répondu à ces questions? « Quand Lord Durham en 1839, à la suite des Rebellions de 37-38, nous a nommé des French-Canadians, est-ce qu’au même moment, il a nommé son peuple English Canadian? Non? Pourquoi pas? Pourtant le peuple anglophone faisait la même chose que les Français avait fait un siècle et demi avant, non? Ils faisaient de la colonisation. Pourquoi n’a-t-il pas nommé son peuple comme le nôtre, English-Canadian? Eux se nommaient English, British, Canadian. » Hmmm.  Rien à dire? Vous ne voulez pas en dialoguer? Si c’est faux ce que j’avance alors je vous demande de nous nommer qui est cette personne, quel est l’évènement qui nous consacre du terme péjoratif de « Canadien-français » ? Qui est cet individu? Dites-le-nous, car il mérite certainement un jour férié à son honneur. Une parade peut-être? Qui est ce mystérieux personnage? Dans les textes, le seul vrai moment que je retrouve ce terme est effectivement dans le Rapport Durham et en plus il explique le pourquoi du terme. Car nous sommes inférieurs, donc pas pleinement Canadien. « On ne peut pas laisser les autres dessiner les frontières de notre destinée.» Savez-vous ce que ceci veut dire? Vous en avez des noms qui déjà décrivent qui nous sommes et vous voulez prendre le pire, celui qui nous procure le moins de droits, celui qui est le moins reconnu, celui qui nous a prouvé dans le passé, que nous n’aboutissons à rien en utilisant ce terme. La preuve est là. On a tenté cette appellation est ce fut un gros échec. Rien n’a jamais ressorti avec cette appellation doublée. Avec le terme Canadien, on a gagné quelques points sur notre religion est le droit en 1791; et ensuite les Québécois ont obtenu la loi sur les langues officielles en 1968. Entre les deux, rien, le néant! En plus de nous faire porter un rêve que même nos ancêtres n’ont pas eu; aucun Français colonisateur est venu ici pour devenir Canadien-français. «Aucun. La source de qui nous sommes se retrouve chez le Français en nous, chez le Canadien déchu ou le Québécois.» Encore, rien à dire sur ceci spécifiquement? Hmmm? Vous passez votre temps à nous faire les louanges d’un terme que nous n’avons pas choisi volontairement, qui ne nous a jamais rien donné, qui ne nous donne rien, encore aujourd’hui, c’est la même chose. C’est le vide complet, ce terme. Ça ne rime strictement à rien. Sinon, si vous n’êtes pas d’accord, EXPLIQUEZ-NOUS spécifiquement les points suivants: le terme n’a pas de légalité; n’est pas reconnu, nulle part; n’a jamais apporté un changement au niveau de notre langue et notre statut. Parlez-nous des gains obtenus depuis le temps que ce terme a été présent au Canada. Allez, on vous écoute. Adressez chacun de ces points. Je crois que je vais arrêter ici car il semble que je parle tout seul. Je pensais sincèrement que nous aurions pu arriver à mieux se comprendre, mais ça ne semble pas le cas. Une chose demeure, je ne termine pas ma vie avec cette fausse désignation, je vais rester Québécois jusqu'à la fin.

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    J’avoue que c’était de grands aventuriers, imaginez voyager une grande partie du continent Nord-Américain cherchant…tout, quoi! Bravo à des gens comme Louis joliet pour leur ténacité et surtout leur courage. Des gens qui avaient une grande vision pour leurs mère-patrie, la France. Permettez-moi de soulever quelques coquilles dans votre texte. Vous dites ceci « Cela prouve que le vocable de Canadien est plurivoque dès son origine.» Comment faites vous pour affirmer ceci après seulement une phrase? La seule (supposée) preuve arrive dans votre prochain paragraphe! Justement dans ce paragraphe vous écrivez « Dans un ouvrage de géographie publié à Lille en 1739, on parle déjà de trois Canadas : un Canada [amér]indien, un Canada français et un Canada anglais » Je veux vous faire remarquer qu’ici on parle de géographie et non d’identification et d’utilisation du terme pour nommer des gens. La phrase se lit comme suit : Il y a un Canada là où les Indiens habitent, un Canada là où les Français habitent et un endroit où l’on retrouve des Anglais. Ce ne sont pas des nominations de gens mais bien des lieux géographiques qui décrit là ou sont les Indiens, les Français et les Anglais. Ensuite une autre mauvaise interprétation de texte quand vous affirmez ceci : « Et en 1744, Charlevoix, notre premier historien, dira de Louis Joliet qu’il est « Français-Canadien » et écrira en toutes lettres « Québec, capitale du Canada français ». Le concept de Canadien-Français précède bien la Conquête.» Nous sommes rendus en 1744, quelques 140 ans après l’arrivée des premiers colons, on est presque à la Conquête. Quand vous dites que Louis Joliet est Français-Canadien, il faut lire que oui c’est un Français qui est dans le processus de se transformer en Canadien, il adopte le pays, il va devenir Canadien. Son rêve n’est pas de devenir Français-Canadien mais bien de devenir Canadien! Alors lorsque vous avancez le terme « Canadien-français » ceci veut dire que vous êtes Canadien cherchant à devenir Français? Et non, le concept de « Canadien-français » NE PRÈCEDE PAS la Conquête. Vous n’avancez aucune preuve de ceci. C’est vraiment avec l’arrivée de l’autre peuple, les Anglais, que le besoin de se distinguer des autres va se faire sentir, pas avant quand nous étions essentiellement le seul sur le territoire de la Nouvelle-France. Pourquoi se donner un doublon quand vous êtes seul à coloniser une terre? Ce besoin de doublons est inutile quand vous ne voyez que des semblables. La seule raison pour un doublons est quand un veut devenir un autre comme dans le cas de Joliet qui veut devenir Canadien. La mention de Québec; oui la ville est la capitale du territoire géographique du Canada là où les terres sont occupées par des Français. Ce ne sont pas des « Canadien-français » qui occupent les terres. La citation ne dit pas ça. À propos de votre paragraphe sur vos définitions du Québécois…mais, nous ne cédons rien du tout! Nous prenons de facto ce que nous pouvons prendre dans le contexte canadien actuelle! Il est illusoire de croire que « notre conviction intime de former une nation française, » au Canada va se réaliser un jour. C’est une utopie. Et finalement quand vous dites « La québécitude mène à une assimilation accélérée, ne le voyez-vous pas?» Êtes-vous sérieux? Non mais vous ne rigolé pas là? Si la période du Québécois est marquée par la défaite en défaite, sachant très bien qui nous n’avons jamais depuis la Conquête venu si près de notre but de faire un pays, alors expliquez-nous comment vous qualifiez toute la période de la Conquête jusqu'aux années ’60? Défaite, après défaite, après défaite ça ne finit plus, les livres d’histoire en sont tous remplis de les défaites lorsque nous étions tous là à regarder la parade passer pendant que les Anglais nous ont tout pris, nos terres, nos institutions, nos écoles, bref tout! Vous dites toujours non? Nommez-nous une seule bataille gagnée par les Canadiens-Français? Une seule bataille là où nous avons avancez dans statut et notre reconnaissance par le Canada. P.S. La photo du Général DeGaulle...est-ce c'est quand il est venu dire «Vive les Canadiens-français, Vire les Canadiens-français libre» ?

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    Monsieur Verrier, Encore un autre texte de déblatération sans fin pour nous garder petit peuple minoritaire. Qu’est-ce que ça donne tenter de dialoguer avec vous, vous ne faite qu’un grand et long monologue pour justifier, l’injustifiable. Depuis deux semaines, on vous pose des questions très précises et JAMAIS une seul fois, vous osez répondre. Vous repartez pour nous raconter la gloire et le prestige d’une nominatif qui n’en a pas. Vous ne répondez pas aux questions qu’on vous pose. Vous évitez le fond du sujet. Tiens, voici un sujet dont vous évitez : « Si tu veux aller aux sources, nous sommes des Français. Il est là le vrai terme. Tu veux le 2e terme choisi volontairement? Oui Canadien. Tu veux la réalité d’aujourd’hui? Québécois. Mais de grâce, doux Seigneur, épargne-nous la honte et l’humiliation totale avec ce Canadien-français infligé sur nous par le peuple dominateur, les Anglais. » Hmmm.  Pourquoi vous ne parlez pas de ces nominatifs, pourtant ils sont les vrais nominatifs que nous avions. Français, ensuite Canadien par choix et ensuite, par choix, Québécois. Mais non, vous partez dans une diatribe sans fin sur la grande qualité du nom baptisé par les autres. Vous ne parlez pas, vous monologuez. Et pour la source de référence : The Lord Durhams Report, page 149-150. Ici vous allez trouver toutes les réponses sur le sujet de qui a nommé qui, de quoi. Tiens voici un autre exemple : Canadien-français n’a pas de statut légal, et n’en a jamais eu. Hmmm. Qu’avez-vous à dire sur ce point spécifique? Vous n’avez même pas tenté d’y répondre. Montrez-nous comment la grande gloire et le prestigieux titre avec lequel vous voulez nous affliger est meilleur que le terme Canadien ou Québécois. Faites-nous CETTE démonstration. Un autre? Tiens : Canadien-français à moins de droits reconnus que les Amérindiens. On vous attend pour dialoguer, pas vous entendre réciter votre contenu mythique du supposé parti canadien-français. En utilisant ce terme avez-vous, OUI ou NON plus ou moins de droits que les Amérindiens? Vous mettez toujours en doute, vous refusez d’accepter la réalité des différents moments de notre histoire. Tiens un autre exemple : Canadien-français est apparu plus d’un siècle et demi après le début de la colonie, vers l’an 1791. Qu’avez-vous à dire sur ceci? Rien? Non seulement qu’on n’utilisait pas encore le terme péjoratif dont vous vous gavez, quelques années plus tard (1818-20) notre cher Sir Georges-Étienne Cartier (un de nos plus beaux traitres) dans un de ses beaux discours fleuves, suite à son revirement de chemise sur le sujet d’union, ose nous nommer : « les bas-canadien-français »!  Édifiant. Quand on vous demande votre opinion sur … Canadien-français est une appellation avancée par les Anglais et finalement accepté à contrecœur par les francophones pour venir soutenir les Métis du Manitoba. … vous n’avez rien à dire sur cette partie de notre histoire? On a beau tenter par tous les moyens, vous évitez toujours le fond du sujet. Avez-vous répondu à ces questions? « Quand Lord Durham en 1839, à la suite des Rebellions de 37-38, nous a nommé des French-Canadians, est-ce qu’au même moment, il a nommé son peuple English Canadian? Non? Pourquoi pas? Pourtant le peuple anglophone faisait la même chose que les Français avait fait un siècle et demi avant, non? Ils faisaient de la colonisation. Pourquoi n’a-t-il pas nommé son peuple comme le nôtre, English-Canadian? Eux se nommaient English, British, Canadian.» Hmmm.  Rien à dire? Vous ne voulez pas en dialoguer? Si c’est faux ce que j’avance alors je vous demande de nous nommer qui est cette personne, quel est l’évènement qui nous consacre du terme péjoratif de « Canadien-français » ? Qui est cet individu? Dites-le-nous, car il mérite certainement un jour férié à son honneur. Une parade peut-être? Qui est ce mystérieux personnage? Dans les textes, le seul vrai moment que je retrouve ce terme est effectivement dans le Rapport Durham et en plus il explique le pourquoi du terme. Car nous sommes inférieurs, donc pas pleinement Canadien. «On ne peut pas laisser les autres dessiner les frontières de notre destinée.» Savez-vous ce que ceci veut dire? Vous en avez des noms qui déjà décrivent qui nous sommes et vous voulez prendre le pire, celui qui nous procure le moins de droits, celui qui est le moins reconnu, celui qui nous a prouvé dans le passé, que nous n’aboutissons à rien en utilisant ce terme. La preuve est là. On a tenté cette appellation est ce fut un gros échec. Rien n’a jamais ressorti avec cette appellation doublée. Avec le terme Canadien, on a gagné quelques points sur notre religion est le droit en 1791; et ensuite les Québécois ont obtenu la loi sur les langues officielles en 1968. Entre les deux, rien, le néant! En plus de nous faire porter un rêve que même nos ancêtres n’ont pas eu; aucun Français colonisateur est venu ici pour devenir Canadien-français. «Aucun. La source de qui nous sommes se retrouve chez le Français en nous, chez le Canadien déchu ou le Québécois.» Encore, rien à dire sur ceci spécifiquement? Hmmm? Vous passez votre temps à nous faire les louanges d’un terme que nous n’avons pas choisi volontairement, qui ne nous a jamais rien donné, qui ne nous donne rien, encore aujourd’hui, c’est la même chose. C’est le vide complet, ce terme. Ça ne rime strictement à rien. Sinon, si vous n’êtes pas d’accord, EXPLIQUEZ-NOUS spécifiquement les points suivants: le terme n’a pas de légalité; n’est pas reconnu, nulle part; n’a jamais apporté un changement au niveau de notre langue et notre statut. Parlez-nous des gains obtenus depuis le temps que ce terme a été présent au Canada. Allez, on vous écoute. Adressez chacun de ces points. Je crois que je vais arrêter ici car il semble que je parle tout seul. Je pensais sincèrement que nous aurions pu arriver à mieux se comprendre, mais ça ne semble pas le cas. Une chose demeure, je ne termine pas ma vie avec cette fausse désignation, je vais rester Québécois jusqu'à la fin.