Tous au Pentathlon des neiges!

Les Québécois sont heureux entre eux

Le rendez-vous des Québécois pure laine

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Tribune libre

Les Québécois adorent se retrouver entre eux pour fêter et juste pour le plaisir d'être tous ensemble. Quoi de plus naturel?



Le plus récent exemple que j'ai vécu se passait à Québec à l'occasion du Pentathlon des neiges organisé sur le site des magnifiques Plaines d'Abraham, officiellement le Parc des Champs-de-Bataille.



Ces compétitions sportives s'adressent tant aux sportifs accomplis, aux sportifs du dimanche, qu'aux jeunes ou aux petites familles qui veulent s'amuser dehors et célébrer les joies de l'hiver.



Ce grand événement annuel est le fruit de l'imagination d'un Québécois du nom de Jean-Charles Ouellet. Bravo à M. Ouellet pour son esprit d'initiative. Les 5 sports en vedette sont: ski, patinage, raquette, course à pied, vélo hivernal. Tout un programme!



Pour ma part, je m'y suis rendu prendre un premier bain de foule post-pandémique dont tous avaient grandement besoin.



J'ai vu passer en trombe sous mes yeux ébahis le grand champion olympique Alex Harvey en skis de patin aux acclamations de la foule fière de ses héros sportifs qui nous représentent sur la scène internationale. C'était excitant de voir tous les participants donner le meilleur d'eux-mêmes, un bel  exemple pour la jeunesse.



Rappelons en passant qu'aux derniers Jeux olympiques d'hiver de Pékin, les athlètes québécois qui ne représentent pourtant que 20% de la population du Canada, ont remporté la moitié des médailles gagnées! C'est nous les meilleurs!



L'ambiance était à la joie pour tous les Québécois pure laine réunis dans ce cadre enchanteur: petites familles, troisième âge, jeunes adultes, couples. Un beau gros paquet de vrai bon monde de chez nous tissé serré comme on les aime!



C'était la célébration joyeuse de notre nordicité, de notre rapport avec le froid vivifiant, la neige d'une blancheur immaculée qui reflète le soleil d'hiver radieux, la glace scintillante, le bon air pur qui oxygène les poumons, et le lien étroit qui nous relie à ces éléments de la nature, celle que nous avons su apprivoiser et apprécier au fil des siècles. Réunis ensemble, nous sommes tous des flocons semblables et ressemblants, bien qu'il n'y en ait pas deux pareils!



Pour quelqu'un comme moi qui aime tant le peuple auquel il appartient, cela faisait chaud au coeur de se sentir parmi les siens dans une ambiance aussi festive. En effet, tout autour de moi, il n'y avait que des Québécois de souche qui s'amusaient, motivant et encourageant les participants enthousiastes. Tout le monde souriait, tout le monde se souriait. Tout le monde était beau à voir.



Ce sont de telles occasions qui ravivent la fierté d'être d'ici, de vivre parmi les nôtres. On se connaît tous un peu. Oui, les Québécois sont heureux entre eux. Ils possèdent le sens de la fête et le goût de se payer du bon temps.



Au risque d'étonner plus d'un Montréalais, partout sur le site on n'entendait parler que le français; il n'y avait aucune minorité visible; le maître de cérémonie qui décrivait tout ce qui se passait en continu dans la sono ne parlait qu'en français. Et tout le monde se comprenait.



Et toute cette scène si vivante qui était fidèle à notre image collective historique aurait été à peu près la même si l'événement avait eu lieu pratiquement n'importe où ailleurs dans la province, sauf à Montréal fortement ethnicisée ou Gatineau malheureusement anglicisée.



L'ennui avec l'immigration indiscriminée en provenance des pays sous-civilisés du tiers-monde, c'est qu'ils ne se joignent jamais à nos activités, ils ne les font pas vivre, ils refusent de les adopter, ils ne les comprennent pas. Et ce n'est pas une bonne chose pour la vitalité de notre culture ni pour la préservation de nos coutumes et traditions.



Nos aimables voisins Montréalais oublient malheureusement trop souvent que le reste du Québec n'est pas comme chez eux, qu'il est resté francophone et composé presqu'exclusivement de Québécois de souche, comme cela doit l'être au fond.



Que le reste du Québec encourage les franco-Montréalais à requébéciser leur ville. Sachez mes chers amis que vous pouvez compter sur nous et sur notre indéfectible appui.



Vive le Québec qui ressemble aux authentiques Québécois d'ici, et qui ne ressemble qu'à eux.



Depuis bientôt 500 ans, nous prouvons que nous ne reculons pas devant l'effort et que nous sommes capables de relever tous les défis!


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Réjean Labrie669 articles

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Réjean Labrie est natif de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le peuple.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses quelques 665 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période de plus de 12 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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2 commentaires

  • Michel Matte Répondre

    3 avril 2022

    C’est bien de célébrer notre spécificité canadienne-française et québécoise. Cela fait partie de notre personnalité collective et individuelle. On peut en être fier.


    Mais cela comporte un piège. La nationalité ne peut être un absolu parce que cela mène à l’idolâtrie de la nation et de ses membres. Or rien ni personne n’est parfait. Au lieu de chercher la Vérité qui est un idéal en devenir, on se fie alors à la majorité. Dans nos institutions d’origine anglo-saxonne, la majorité est facilement détournée par ses dirigeants qui sont eux-mêmes sous l’emprise de pouvoirs occultes.


    C’est ce qui mène dans l’impasse actuelle de la fausse pandémie qui constitue une attaque contre le peuple sous des prétextes fallacieux.


     


  • Frédéric Charest Répondre

    1 avril 2022

    Sommes-nous mieux entre nous ou entre-vous?


    Cet article m'apparaît comme un rêve, un loitain souvenir..


    Les photos me donne une impression de montage, à force d'être bombardé de femme blanche avec bébé et mari noir entrecoupé de toutes les ethnies du monde.. Comme on peut voir sur les fascicules des témoins de Jehova qui prosélytisent.



    Mais il me donne l'espoir que mon peuple existe toujours hors Montréal !


    Aussi, être qualifié de voisin scelle le tout et à juste titre. Reste à couper les ponts pour préserver les nôtres à court , moyen et long terme étant donné de l'accélération et l'accroissement des étrangers.


    Pour autant que l'on sache engendrer de façon proportionnelle, d'o'u le dilemme proposé par les politiciens: faire moins d'enfants pour sauver la planète ici ET acceuillir PLUS d'étrangers pour combler le manque de travailleur future.. C'est plûtot malsain comme politique mais pas comme tactique militaire.


    Film Les voisins : https://www.youtube.com/watch?v=-RpYi_Vuviw



    Aussi cette image d'un de vos articles me fait penser à la cour suprême qui a tendance à toujours pencher du même côté :