Le cosmopolitisme menace l'identité historique des villes

Prochaine ville cible: Québec

F246b7ad66d275de6ac0ecb50804a639

Tribune libre

La prochaine ville cible du Québec qui se verra assiégée par la cosmopolitisation effrénée au cours des prochaines années risque fort d'être Québec, la ville qui est pourtant le berceau du visage français de l'Amérique et de son peuple fondateur d'origine européenne.
Le risque d'épidémie dont il est question s'appelle la cosmopolitite aiguë répandue contre la volonté de ses habitants. Ce virus foudroyant est transmis par certains politiciens vendus à la honteuse idéologie qu'est le multiculturalisme destructeur de l'identité des nations, ce trésor humain pourtant irremplaçable entre tous.
Les propagateurs de cette contamination systématique se situent à tous les paliers de gouvernement, du municipal au fédéral. Ils sont relayés par certains médias vendus à la discutable cause, et sont nourris par une certaine gauche bien-penchante (sic), ces intellectuels à monocle et à particule, qui savent mieux que la basse populace ce qui est bon pour elle (l'image des dénommés Stéphane Dion ou Gérard Bouchard me vient toujours à l'esprit lorsque je pense aux personnes de cet acabit).
Ces gens-là se servent de l'immigration tiers-mondiste massive comme outil de substitution d'une population par une autre, cherchant intentionnellement à imposer par la force des ethnies diamétralement opposées à la nôtre sur tous les plans imaginables: mentalité incompatible, religion revendicatrice, système de valeurs rétrogrades, capacité d'intégration réduite, propension marquée au communautarisme, reproduction galopante.
Bâtard de l'idéologie multiculturaliste, le cosmopolitisme insidieux provoque en se répandant l'aliénation du citoyen; il divise les gens, barricadant de barrières invisibles des quartiers entiers dont on devient exclus. Il enlaidit les villes par la création de ghettos rebutants et potentiellement dangereux. Il engendre la multiplication des Molenbeek.
Les habitants natifs ne s'y reconnaissent plus, se sentant désormais ailleurs que chez eux. Plus de solidarité communautaire, de vie de quartier, de contacts visuels sur le trottoir, que du chacun pour soi, face à des visages qui ne partagent pas nos codes de reconnaissance. L'évitement, le malaise s'installent à demeure.
Mais il est encore temps de contrer l'afflux destructeur et diviseur qui s'en vient. C'est à la population prise d'assaut qu'il revient de s'y opposer vigoureusement comme elle en a le droit et même le devoir. Et c'est aux candidats aux élections de répondre à l'appel des gens en faisant de la préservation de l'identité québécoise un élément prioritaire de leur programme. Il faut qu'on en fasse un cas de nécessité vitale.
C'est pourquoi Montréal doit demeurer la seule ville du Québec à ne plus ressembler aux autres, celle où une majorité de Québécois venant des autres villes ne se sentent désormais plus chez eux, un peu comme si c'était nous qu'on regardait désormais comme des étrangers... C'en est déjà une de trop.
Quel renversement aux répercussions catastrophiques qu'engendre ce brassage démographique forcé! Nous compatissons de tout coeur avec tous nos chers amis montréalais qui voient leur proportion native rétrécir dangereusement à chaque nouvel arrivage massif.
Au rythme où vont les choses, il y aura bientôt à Montréal plus de gens nés au tiers-monde qu'ici, c'est tout dire de la déperdition identitaire amorcée. Cela ne correspond tout simplement pas aux caractéristiques historiques de notre démographie native.
Devant une telle dégénérescence planifiée, il est impérieux que la ville de Québec ne soit pas la prochaine victime de la cosmopolitite appauvrissante, ce violent poison annihilateur de l'âme vivante des nations, sous peine d'effritement de sa précieuse identité collective si chèrement acquise, si durement arrachée aux assimilateurs anglais, celle qui fait de nous les fiers descendants en droite ligne des fondateurs de la nation.
M. le maire Régis Labeaume y faisait récemment allusion de manière indirecte en demandant au gouvernement d'assouplir les règles d'acceptation des immigrants français, laissant entendre que ceux-ci s'intégraient beaucoup mieux que les immigrants du tiers-monde qui font face à un barrage bien compréhensible au niveau de l'embauche en raison du choc irréconciliable de mentalités opposées.
La population alertée à la menace ne doit pas attendre passivement que le mal soit fait, ni même amorcé, pour réagir en manifestant son opposition vigoureuse et sa désapprobation amplement justifiée. Pensons avec effroi à ce que certains quartiers de Paris sont devenus pour mesurer les conséquences néfastes de la politique de l'autruche tel que prônée par une certaine bien-pensance aveugle (oups, il faut dire non-voyante).
Le mirage de l'immigration comme solution illusoire a été parfaitement démontré dans une vaste étude statistique irréfutable et approfondie effectuée par une équipe d'analystes hors-pairs (cliquez ici).

Featured 08e89f9ca3ccd008612a57afbfe02420

Réjean Labrie607 articles

  • 1 129 985

Réjean Labrie est originaire de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le peuple.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses 600 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période de plus de 12 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





Laissez un commentaire



Aucun commentaire trouvé